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 002► Pas l'ombre d'un Nuage • [PV: LEON]

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Étudiant de l'Académie || Hebimaru
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Étudiant de l'Académie || Hebimaru
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Arrivée : 29/12/2017
Ven 19 Jan - 14:15

Le lecteur usé entre les doigts délicats…
Moera est assise, l'esprit perdue entre sa lecture et les chansons qu'elles passent et repassent depuis que tu lui as fait cadeau de ce petit trésor, le soir de l'orage. C'était il y a combien de temps déjà ? Peut-être deux semaines environ. Moera a pensé, les premiers jours du moins, venir te rendre ton appareil mais elle a vite compris - Il faut dire que tu n'es pas du genre discret ou subtile - que tu ne voulais pas vraiment qu'elle s'approche à nouveau de toi. Moera remarqua assez vite tes réactions, un regard méchant, un changement d’itinéraire, une indifférence volontaire et mécontente… Elle ne peut te forcer, elle se dit qu’il y a sans doute des questions que tu dois régler seul avant d’accepter lui parler à nouveau ? Ou alors, est-ce réellement de l’indifférence ? Mais pourquoi avoir été si ouvert et gentil ce jour-là ? Peut-être, pense-t-elle, tu attends le prochaine orage ? Comme un loup, sa pleine lune. La petite demoiselle n'est de toute manière pas du genre à venir forcer le contact. Qui sait ? Un jour, si tu le décides enfin, tu reviendras vers elle, même juste un peu.

L'index s'entortillant dans l'une de ses boucles,
Elle ne se doute pas un seul instant que c’est aujourd’hui que vos chemins s'entrecroiseront à nouveau. Moera tourne une énième page après avoir attraper une tomate cerise pour la glisser entre ses lèvres légèrement teinté, quand une ombre s’installe au dessus de sa tête. Surprise, n’ayant vue aucun nuage dans les cieux, elle relève les yeux. Nez à nez avec deux jeunes hommes. Bras dessus, bras dessous, le sourire arrogant coincé aux coins des lèvres. Moera penche la tête, s’armant de politesse, elle referme son livre dans un soupire pour lancer : « Bonjour à vous aussi, puis-je vous aider ? »

Un éclat de rire, un regard complice entre les deux jeunes hommes, l’un s’installe en face d’elle, l’autre s’accoude sur son épaule : « En plus d’être jolie, tu es polie ? Tu as tout pour plaire… » Un compliment qui sonne un peu faux. Moera ne se formalise pas, les requins dans le monde mondain de son père, elle en croise souvent. Toujours parée de son sourire, presque complaisant elle réponds : « Je vous remercie pour ce compliment, la politesse est très importante à mes yeux. » Celui qui se tient encore debout se penche en avant pour voir les yeux de la demoiselle d’un peu plus près. Moera recule, fronçant légèrement les sourcils, ils ne sont pas bien méchant, elle soupçonne que ce soit les amis du jeune Daryl. Ils doivent avoir quoi… 14 ans et cherche juste à jouer les durs, les grands dragueurs. Simplement aveuglés par le regard superficiel de la beauté trop présente et des hormones. Ils ne sont vraiment pas bien méchants...

Une nouvelle ombre se dessine derrière eux,
Il n’est toujours pas question de nuages ternissant les cieux. Non, cette ombre, Moera ne met pas longtemps à la reconnaître, ses grands yeux en amande, monte, monte, jusqu’au tiens. Elle te sourit avec bien plus de douceur avant de laisser un rire s’échapper en imaginant la tête des deux jeunes garçons quand ils réaliseront que tu es derrière eux. Ta réputation te précède et ta carrure en impose vraiment. Tu vas sans doute créer des rumeurs tu sais Leonhard à faire fuir les apprenties prétendants à la princesse poupée.

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« L'INNOCENCE DONNE LA JOIE DANS L'AISANCE,
ET AUSSI LA FERMETÉ DANS LE MALHEUR. »

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Étudiant de l'Académie || Lothar
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Étudiant de l'Académie || Lothar
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Visage : Nicolas Brown de GANGSTA.
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Arrivée : 05/01/2018

Âge : 21 ans
Clan : Lothar
Situation : célibataire
Occupation : Étudie pour devenir Lame
Faculté(s) : POUVOIR DESTRUCTEUR PRIMITIF : Cette faculté prend ses racines à la base de la partie la plus primitive du cerveau, celle appelée "le cerveau reptilien". Il s'agit là du siège de nos comportements les plus primaires et instinctifs : la faim, la soif, le sommeil, l'hostilité envers les menaces, la violence, la fuite face à un danger trop grand ainsi que la reproduction. C'est ce qu'il nous reste d'animal, l'homme réduit à son état le plus primaire. C'est l'état dans lequel se trouve Leonhard lorsque sa faculté s'active. Il redevient une sorte d'homme animal, qui ne réfléchit pas et se contente d'agir en suivant ses instincts. Il devient extrêmement violent, se voit doté d'une force presque surhumaine et parvient à ignorer la douleur. Ce pouvoir se déclenche assez aléatoirement, mais toujours lorsqu'il ressent un trop plein d'émotions, quelle qu'elle soit. C'est donc un pouvoir très délicat et incontrôlable, ce qui explique pourquoi il est redoublant.

Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Ven 19 Jan - 16:34

L'ombre d'un Géant
Leonhard
Moera
Deux semaines. Voilà bien deux semaines que Leon ne t'avais plus adressé la parole. Tu as bien essayé pourtant, quelque fois, de revenir vers lui, notamment pour son MP3. Tu n'avais pas bien compris ce jour-là, que lorsqu'il t'avait dit "garde-le", cela signifiait définitivement. Justement pour ne pas avoir à te parler de nouveau. Il avait pourtant hésité quelques temps, à garder contact, conservé ce lien qui s'était tissé au travers de l'orage... Mais il s'était résigné, considérant qu'il était bien trop dangereux pour toi de l'avoir dans les parages. Oui, il appréciait que tu ne le juges pas en te basant sur les rumeurs, seulement... Ces rumeurs pour une fois, sont vraies. Tu ne l'as jamais vu autrement que comme il l'a été avec toi ce soir-là, qu'arrivera-t-il le jour où tu verras son deuxième visage ? C'est pour se préserver de ça, et te préserver toi du choc qu'il t'évite.

Ignorance, indifférence, manœuvre d'évitement, silences, grognements et regards qui veulent tout dire étaient au rendez-vous. Il a eu beaucoup de mal d'ailleurs, à faire tout ça. Mais c'était pour ton bien alors il le faisait. Heureusement que tu n'as pas insisté, fort probablement qu'il n'aurait pas réussi à être vraiment méchant avec toi et il aurait abandonné. C'était mieux ainsi... Pourtant, lorsqu'il arriva dans le réfectoire, il ne pu s'empêcher de te remarquer, surtout de remarquer les deux énergumènes qui te faisait face et qui visiblement n'était pas là pour discuter tranquillement avec toi. Se stoppant dans sa marche, il vous fixa un moment, hésitant. Non pas qu'il te voyait comme une fille sans défense, mais avec ce genre de personne il est parfois difficile de s'en débarrasser sans aggraver la situation, comme il a pu en faire les frais il y a quelques jours. Il ne pu donc pas se résigner à te laisser seule avec ces deux garçons, s'approchant doucement en fronçant les sourcils.

« Vous avez besoin d'un coup de main ? »

Sa voix résonna derrière les deux fauteurs de trouble. Une voix grave et enraillée, un peu amère aussi, avec une légère tension. Le jeune homme assit se mit à blêmir, très vite suivi par son camarade. Ils hésitèrent un instant avant de se redresser pour se retourner lentement, finissant par déglutir lorsqu'ils levèrent les yeux vers le géant. Leon les fixait avec insistance, le visage froid et visiblement pas apte à rigoler avec eux. Il fallait dire qu'il avait un mauvais passif avec les gamins de ce genre. Dans un étrange silence, il finit par se racler la gorge, crispant ainsi les deux compères qui finirent par se lever pour se décaler et laisser la place.

« Ouais bah ça va on faisait que discuter...
- Á deux centimètres de son visage ? Particulier comme méthode de conversation. »


Les deux énergumènes ronchonnèrent sans rien ajouter avant de partir comme ils étaient venus, histoire de ne pas aggraver la situation. Leon les suivit du regard un moment jusqu'à ce qu'ils disparaissent de son champs de vision, finissant par porter un regard plus calme sur toi, debout à côté de ta table, son plateau très généreusement fourni dans les mains, immobile. Il remarqua tes écouteurs et ceux à quoi ils étaient reliés... Tu avais donc tout garder précieusement ?

« Ça va ? Ils ne sont pas allés trop loin ? »

Décidément, l'orage a bien des formes...
©️ ASHLING POUR EPICODE



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I'M NOT JUST A BEAST
But that's the only thing I know how to do. What am I if I'm not a monster ?  Nothing. ▬  What strange phenomena we find in a great city, all we need do is stroll about with our eyes open. Life swarms with innocent monsters.

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Étudiant de l'Académie || Hebimaru
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Sam 20 Jan - 22:51

Deux semaines qui parurent éternité.
Moera savait qu'un jour tu reviendrais la voir, même un peu. Et c'était aujourd'hui, sans doute alarmer la présence des jeunes garçons. Pas bien méchants mais un petit peu agaçant et collants. Elle te regarde prendre place derrière eux et parler d'une voix assez sombre pour les faire réagir. Une réaction qui ne peut qu'amuser la demoiselle. Vraiment, tu sais soigner tes entrées. Les deux garçons ne font plus les fiers, l'un deux essaie tant bien que mal de répondre mais tu sembles avoir réponse à tout et tout de suite. Tu sais taper là ou ça peut faire mal et déstabiliser. Tu es fascinant Leonhard. Vraiment fascinant. Moera penche un peu la tête, appuyant son coude sur la table pour poser sa joue dans sa main, elle contemple la scène sans perdre son petit sourire et ce regard amusé.

Après quelques ronchonneries et regards qui se perdent,

Les deux garçons finissent par débarrasser le plancher. La brise caresse légèrement ses cheveux clairs. Il est bon d'être dehors à l'ombre par un temps pareil, pour une fois qu'il y a du vent. Les grands yeux bleus de la demoiselle descendent sur ton plateau, avant de revenir aux tiens, elle écoute ta question avant de rire en se mordant la lèvre. S'ils ne sont pas allés trop loin ? Ce n'est pas une question qu'elle pourrait te retourner ? Il faut dire que tu es allé un peu loin toi, avec eux. Ils n'étaient vraiment pas méchants. Prise d'un élan de taquinerie, elle se mordille l'index avant de te pointer avec en chuchotant :

« Voilà donc, la seule manière de te pousser à revenir me saluer, Leonhard ? Être une demoiselle en détresse ... »

Encore ce rire sincère. Vraiment ce n'était qu'une plaisanterie, elle revient à tes yeux avant de tendre le bras vers toi pour tapoter la place en face elle sur la table. Elle rajoute toujours aussi enjouée, oui mon grand, la poupée est heureuse que tu viennes la voir. Elle voudrait que tu passes un peu de temps avec elle, faute d'oser le dire librement, elle le cache dans une nouvelle plaisanterie adorable en chuchotant :

« Maintenant que tu es ici, tu ne veux bien rester manger avec moi ? Je serais bien plus en sécurité contre les vilains adolescents dragueurs... »

Elle ponctue cette phrase d'un regard faussement sérieux en acquiesçant d'un hochement de tête, puis un autre de ses petits rires polis. Décidément, elle est de bonne humeur, elle remet en place l'une de ses boucles derrière son oreille, retirant l'écouteur. D'un geste délicat, elle range le lecteur dans son sac après l'avoir éteint. Puis, c'est son livre qui vient le rejoindre. Son regard revient vers toi quand elle pose sa petite boite à lunch devant elle. Elle va manger avec toi, alors elle espère vraiment que tu acceptes et surtout elle réponds enfin plus sérieusement à ta question :

« Merci pour les deux garçons, ils sont jeunes et pas méchants, je te rassure, ils ne sont pas allé trop loin et je ne pense pas qu'ils recommenceront de si tôt... » Elle se penche vers toi pour rajouter comme une confidence d'une voix bien plus basse : « Je pense que tu leur as fait peur... C'était très amusant. »

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Étudiant de l'Académie || Lothar
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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Lun 22 Jan - 23:51

L'ombre d'un Géant
Leonhard
Moera
Debout, immobile face à toi, il attend, son plateau bien fourni dans les mains qu'il tient comme s'il ne portait rien. Difficile pour lui de se rendre compte de sa force, d'autres auraient des difficultés à tenir ce plateau aussi aisément, mais pour lui c'est normal. Il patiente pour avoir sa réponse, espérant dans le fond que ces deux perturbateurs en manque de sensation forte ne t'aient fait aucun mal et ne t'aient pas importuné plus que de raison. Il était bien placé pour savoir que ces deux étudiants n'avaient pas grand chose dans le crâne et qu'ils leur étaient bien trop facile d'aller trop loin dans leur comportement, comme il en avait fait les frais. Enfin, il se serait peut-être passé d'attendre en recevant ta réponse.

Et toc, touché. En plein dans le mille. Tu appuyais là sur deux choses à la fois : sa distance et, paradoxalement, son inquiétude pour toi, dont il s'étonne encore soi-même. Tu n'avais pas tord dans ce que tu venais de dire, bien qu'il ne te considérait pas vraiment comme une princesse impuissante mais plutôt comme une personne tout simplement sensible. Malgré tout il grommelle un peu en détournant le regard, se savant complètement fautif après tout. Il avait bien mérité cette remarque, c'est parce qu'il se sent coupable qu'il la prend ainsi alors que toi, tu ne faisais que le taquiner, probablement. Et c'est ton rire qui vient le lui montrer, l'adoucissant légèrement par la même occasion. Il reporte donc son regard sur toi, un peu comme on attire l'attention d'un chat avec une plume, la douce plume de ton rire.

Puis cette question qui tombe. Manger avec toi ? Il serre doucement la mâchoire. C'était une mauvaise idée, une très mauvaise idée et ce pour deux raisons : la première, ses manière. Ce n'est plus à prouver, Leon est un goinfre dans tout les sens du terme, pour être plus clair c'est très rare qu'il utilise ses couverts en faite. Et la deuxième et pas des moindres... Parce que c'était dangereux. Pour toi, pour lui. Il ne pouvait pas, ne s'autorisait pas à se lier avec qui que ce soit, et encore moins quelqu'un d'aussi doux et juste que toi. Toi qui ne l'as jamais vu au mauvais moment... Pire, il n'avait pas la moindre idée de comment il pourrait réagir s'il te croisait avec sa faculté déclenchée. Tout du moins il l'appréhendait. Si cela donnait un nouveau désastre semblable à celui qui était arrivé avec sa mère, il s'en voudrait mortellement...

C'est pour ça qu'il hésite pendant un moment. Une fois de plus, il a ce regard intrigué, de ceux qu'ont les bêtes sauvages qui ne savent pas si elles doivent s'approcher de peur de tomber dans un piège. Pourtant tu n'es pas un chasseur, c'est lui son propre piège. Une fois de plus ses pupilles opèrent ce va et vient entre ton visage et la chaise vide en face de toi. La réflexion semble intense dans son cerveau malhabile, mais... Comment pouvait-il te dire non ? Toi qui est si gentille et si douce avec lui comme il l'a été avec toi... A sa manière. Se pinçant les lèvres, il finit par daigner s'asseoir, posant d'abord son plateau avant de plus ou moins se vautrer élégamment sur la chaise (c'est ironique, bien entendu). Il n'ose pas toucher à son plateau alors qu'il t'observe ranger tes affaires pour sortir ta petite boîte.

« Tu vas manger que ça ? »

Oui c'est le genre de chose qui le perturbe. Pour lui c'est assez peu concevable de manger si peu de chose et tu peux sans doute le deviner entre son plateau bien garni et la tête qu'il est en train de te tirer alors que tu dévoiles le contenu de ta boîte. Il est alors pris d'une panique intérieure, que doit-il faire ? Manger ? C'est à peine s'il se souvient de comment on tient correctement une fourchette. Ne pas manger alors ? Mais sa risquerait de refroidir... Il grimace et vient saisir sa fourchette, à pleine main, comme un enfant qui commence tout juste à apprendre à utiliser ses couverts, ou comme on tiendrait une arme blanche. Visiblement pas à l'aise, il commence à planter ses piques dans ses aliments en essayant d'être propre, t'écoutant parler avant de lever un sourcil.

« Pas bien méchant, on sait jamais. Mais ouais, j'étais bien placé pour leur faire peur, ma réputation me précède comme on dit... »

Souffle-t-il dans une petite moue, jouant avec un brocoli du bout de la fourchette. Il avait baissé son regard sur son plateau, de peur que tu lises dans ses yeux comme dans un livre ouvert, que tu devines que quelque chose le préoccupe à être assis là devant toi après deux semaines d'évitement. De peur que tu en viennes à le questionner sur ce qui l'a poussé à t'éviter ainsi jusque là. Pourtant ce qu'il n'avait pas compris, c'est que c'est exactement comme ça qu'il te dévoilerait ses secrets, avec ce comportement de fuite précis, une fois de plus. C'est plus fort que lui, Leon ne sait pas mentir. Ce n'est pas pour rien qu'on le prend pour un attardé, c'est qu'il ne connaît rien de tout ça, c'est qu'il n'est encore qu'un enfant au final. Toujours sur son brocoli, il se pince les lèvres avant de se gratter la tête.

« Et euhm je... Je suis désolé. Pour... l'évitement. Tout ça... »

Tu prends beaucoup de risque, Leon...
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Étudiant de l'Académie || Hebimaru
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Arrivée : 29/12/2017
Mar 23 Jan - 23:54

« Tu vas manger que ça ? »
Elle peut sentir ton hésitation devant sa proposition. Intérieurement, la demoiselle se demande si tu ne vas pas à nouveau te défiler comme tu as si souvent tendance à le faire quand elle est dans les parages. Peut-être n'étais-tu venu que pour faire peur aux deux énergumènes qui étaient venus jouer les allumeurs pré-pubères ? Mais étrangement, devant tes yeux qui jonglent entre la table et ton plateau, Moera comprends que tu es réellement entrain de peser le pour et le contre au fond de toi. Complètement ignorante du dilemme qui s'opère dans ton cœur, Moera commence à devenir curieuse. Elle se doute cependant que toutes cette distance que tu cherches à mettre n'est le fruit que de deux choses: La crainte de lui déplaire et tout au contraire, la possibilité de réellement l'intéresser. Un délicieux paradoxe qui vient alimenter son sourire. Alors elle te laisse faire ton choix et quand tu poses ton plateau aussi généreux qu'un repas de famille, elle voit cela comme une petite victoire. Une toute petite et adorable victoire. Satisfaite, elle ouvre sa boîte aussi coquette qu'elle et sourit en entendant ta remarque. Oui, elle ne mangera presque que cela. Ces yeux rieurs remontent vers les tiens et elle hausse les épaules en guise de réponse. Et oui, c'est comme ça, au pire, elle vient piquer dans tes assiettes ?

Les couverts enroulés dans la serviette en papier,
Une petite bouteille réutilisable pour y glisser son eau aromatisé. Un repas qui sonne aussi sophistiqué que ces affaires n'est-ce-pas ? Moera avait juste pris le temps pour une fois de préparer ce qu'elle avait envie de manger. Elle voulait se faire plaisir. Elle regarde à nouveau dans sa boite, le riz arrangé avec l'escalope panée. Un zeste de citron sur la viande et la salade. Un repas vraiment simple mais délicieux. Elle te regarde du coin de l’œil, la manière dont tu tiens la fourchette ne lui échappe pas. Elle s'en amuse car tu lui fais penser à la bête dans ce dessin animé qu'elle adore. Peut-être qu'elle ressemble un peu à une princesse Disney, dans le fond. Elle ne peut retenir un petit rire quand tu parles des deux garçons, tu as encore l'air plus farouche et mécontent. Oui, elle n'a pas oublié ta réputation, elle se doute d'ailleurs qu'elle soit en lien avec ta décision de la fuir le plus possible. Mais te voir ainsi, jouant avec ton assiette comme un enfant, la bouche pincée et le regard fuyant,  c'est vraiment attendrissant. Ce Brocoli ne trouve pas le chemin de tes lèvres mais ces dernières commencent à présenter un semblant d'excuses aussi brouillon et maladroites que toi. Moera relève alors la tête pour que vos yeux se rencontrent, il faut dire que là, tu n'as plus d'excuse pour les fuir.

Puis, elle te sourit. Un sourire un peu timide et tendre.
Celui qui dit, ce n'est pas grave Leonhard. Délicatement, elle pose sa fourchette sur la table pour pouvoir croiser les mains entre elle sous son menton, elle te regarde toujours avant de te répondre, avec un autre haussement d'épaules : « Ce n'est pas grave, je me suis dit que... Tu avais sans doute tes raisons. » Pas un seul instant, elle ne s'est dit que c'était à cause d'elle. Moera sait qu'elle n'a rien fait qui pourrait te pousser à choisir de l'éviter. Vos conversations sont douces et calmes. Du moins entre aujourd'hui et le soir d'orage, c'est ce qu'elle ressent. Et c'est d'ailleurs ce qui les rends si agréable pour elle. Sur une note plus taquine, elle rajoute avec un peu de malice dans le regard :

« Tu avais peur de devenir le grand méchant loup, comme les rumeurs, c'est ça ? »  

Ce n'est qu'un plaisanterie, mais c'est aussi la confidence qu'elle sait. Qu'elle se doute. C'est sa manière à elle de te dire que ça ira, elle pointe ensuite ton plateau pour changer de sujet, essayer de dissiper la gêne qui semble t'entourer. Dans un sourire du bout de sa fourchette, elle te demande avec amusement : « Et toi, est-ce-que tu vas manger tout ça ? Tu me fais gôuter un bout ? » Et pour pousser le vice, prise d'un vrai élan de taquinerie sans doute pour te taquiner davantage, elle ferme les yeux et ouvre la bouche... après avoir rit à plusieurs reprises, faute de pouvoir garder son sérieux dans la scène. Oui, elle s'amuse vraiment. Cette bonne humeur si sincère...

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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Jeu 25 Jan - 0:29

L'ombre d'un Géant
Leonhard
Moera
C'était quoi au juste, tout ça ? Ce sentiment dans son ventre. Ça ressemblait à de la faim à tirailler doucement ses entrailles comme ça, mais s'en était pas. Ça ressemblait à de la peur, mais ce n'en était pas non plus. Un sentiment assez pour pour l'empêcher de venir porter sa fourchette à sa bouche. Il fallait quand même le faire pour en arriver là avec lui. Mais, c'est quoi alors ? De la gêne, de l'embarras Leon. Le sentiment de culpabilité face à ça, il le reconnait bien, mais ce sentiment-là, il ne le connaissait pas. Il n'avait pas pour habitude de présenter ses excuses. Il ne l'avait fait qu'avec sa mère, désespérément au chevet de son lit. C'est tout ce dont il se souvient. Le reste, les gens qui ont provoqué sa colère l'avaient bien mérité, et pour ceux qu'il tient à distance, c'était pour leur bien alors pourquoi s'excuser.

C'est étrange comme sensation, l'embarras. Une sensation qui s'amplifie quand tu viens essayer de capter son regard du tien, au point de faire chauffer ses oreilles. Son regard à lui est toujours fuyant, il te fait face qu'à moitié, ses yeux partagés entre le sol, la fenêtre, son assiette et de temps en temps ton visage. Pourtant tes mots l'apaise. Tu ne lui en veux donc pas ? Il s'attendait plutôt à ce que tu lui fasses la remarque que tu n'as pas apprécié son comportement, que tu lui confies avoir été déçue ou encore que tu lui demande de promettre de ne plus recommencer. Mais non, rien de tout ceci, rien qu'une immense empathie et une compréhension envers lui dont personne n'a jamais fait preuve. Alors oui, ça le soulage. Au fond peut-être que tu espérais qu'il ne recommence pas, mais tu ne viens pas le tenir avec un serment et ça, il l'apprécie. Son regard revient doucement à toi jusqu'à ta réplique suivante.

Là, il blêmit un peu. Le grand méchant loup comme les rumeurs...? Est-ce que tu lis vraiment en lui comme dans un livre ouvert ? Ça avait l'air d'être le cas. Comment avais-tu compris si facilement ce qui se cachait derrière sa distance ? C'était à n'y rien comprendre pour lui. Tu le déboussolais complètement, jamais encore quelqu'un ne l'avait approché ainsi. A respecter sa distance sans lui en vouloir, à être juste... là ? Présent, quoi qu'il arrive, avec une profonde douceur et beaucoup de compréhension à son égard. Comme on apprivoise un animal sauvage. Ça le perturbe et l'embarrasse encore plus, ce que tu sembles vite remarquer puisque tu changes tout de suite de sujet pour parler de son repas. Comment ça "tout ça" ? C'est un repas normal pour lui, il ne voyait pas trop où était le problème. Dans sa tête, c'est toi qui ne mange pas grand chose. Ton repas il le mangerait trois voir quatre fois à vrai dire.

Au delà de la question de son repas, c'est la suite qui vient marquer plus sérieusement son silence et sa surprise. A te voir là devant lui, la bouche ouverte pour goûter son plat en riant d'une voix claire et amusée... Tu es beaucoup trop mignonne. Comment tu fais pour être aussi mignonne ? C'est pas humain d'être aussi adorable. La chaleur de ses oreilles vient s'étendre sur ses joues. Dieu merci tu as les yeux fermés... Se reprenant rapidement en secouant la tête, il vient piocher des légumes dans son assiette et, hésitant comme il ne l'a jamais été, il vient doucement glisser la fourchette dans ta bouche avant de la retirer une fois tes lèvres refermées. Perturbé par ce qu'il vient de faire il vient se concentrer sur son assiette, engloutissant son repas comme le goinfre qu'il est sans faire attention, juste histoire de faire partir cet étrange sentiment qui creuse son ventre et chauffe ses joues. La première assiette une fois vide, un bout de légume sur le coin de la lèvre, il relève la tête pour te regarder, encore un peu ébranlé.

« Euh tu... Tu aimes...? Tu veux... goutter un autre truc ? »

En vérité, cette expérience - si inattendue et incongrue soit-elle - l'avait tout de même troublé autant qu'elle l'avait amusé. C'était... reposant, de t'entendre rire ainsi. De te voir t'amuser de presque rien, de simplement profiter de l'instant présent sans te soucier du reste ou des autres. A cet instant, plus rien d'autre n'avait d'importance, que ce soit le risque qu'il prend en se rapprochant de toi, les quand-dira-t-on ou même ses manières. Il voulait faire comme toi, simplement profiter de ce moment étrangement complice et tester, peut-être même sourire et s'en amuser. C'était tout nouveau pour lui, cette amitié naissante et en tout point différente de ce qu'il avait pu expérimenté jusqu'à présent. Oui tu le rendais curieux.

Peut-être même assez pour mettre de côté... Le risque.
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Ven 26 Jan - 13:55

Moera ne se doute pas un seul instant...
Quel est la saveur de ton silence. Qu'est-ce-que tu peux bien pensé de sa plaisanterie, de cette posture si particulière qu'elle vient de prendre pour réclamer à manger. Sans doute un peu persuadée que tu ne le feras pas vraiment... Pour tout avouer, elle voulait juste changer de sujet, alléger ta crainte et tes questions existentielles. Celle qui naissent à chacune de ses phrases, chacune de vos rencontres. Moera reste donc les yeux clos attendant que tu prennes ta décision, calmant ses petits rires pour tenir son sérieux. Et voilà que la fourchette se pose sur ses lèvres. Le froid du couvert vient surprendre sa peau. Le rose monte légèrement sur ses joues rondes. Elle referme ses lippes pour emprisonner la bouchée. C'est des légumes, le brocoli qui se faisait malmené ? Elle se recule, remettant poliment sa main devant la bouche en mâchant avant d'ouvrir les yeux. Des yeux qui viennent naturellement chercher les tiens. Le silence s'installe une fraction de seconde avant que tu ne décides de dévorer littéralement ton assiette.

Moera t'observe les yeux surpris...
Et bien, ce n'est pas très... élégant comme manière de manger. C'est un peu brute et sauvage, comme toi. Moera penche légèrement la tête, prenant sa cuillère pour commencer elle aussi à manger. Un si petit repas, n'est-ce-pas ? Elle commence par le riz, attrapant sa bouteille pour boire une gorgée à la framboise après quelques coups de fourchette alors que de ton côté tu sembles finir ta première assiette. Attends, tu en as combien au juste ? Moera se redresse un peu pour pouvoir voir tout ce qui te reste à manger alors que de ton coté, tu lui proposes à nouveau de goûter. Moera revient donc poser son regard dans le tien avant de sourire. Elle te dit "oui" d'un signe de tête avant de pointer un petit bout de viande en sauce qui m'a fait assez délicieux. Puis, elle se remet à rire, annonçant la prochaine plaisanterie, sa prochaine remarque qui va certainement t'achever :

« Je ne pensais pas que tu allais tant aimer me donner à manger ... »

Et elle te gratifie d'une petite grimace avant de venir reposer son attention sur sa boite de repas. Délicatement, elle pique un petit bout de son escalope panée avec du riz arrangé. La petite blonde commence alors à faire mine de la porter à ses lèvres avant de changer d'avis pour la tendre vers la tienne, cette fois elle ne ferme pas les yeux, elle rajoute simplement avec son sourire et sa bonne humeur :

« C'est à ton tour de goûter. Mais... Donne-moi ton avis sincère d'accord ? »

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Faculté(s) : POUVOIR DESTRUCTEUR PRIMITIF : Cette faculté prend ses racines à la base de la partie la plus primitive du cerveau, celle appelée "le cerveau reptilien". Il s'agit là du siège de nos comportements les plus primaires et instinctifs : la faim, la soif, le sommeil, l'hostilité envers les menaces, la violence, la fuite face à un danger trop grand ainsi que la reproduction. C'est ce qu'il nous reste d'animal, l'homme réduit à son état le plus primaire. C'est l'état dans lequel se trouve Leonhard lorsque sa faculté s'active. Il redevient une sorte d'homme animal, qui ne réfléchit pas et se contente d'agir en suivant ses instincts. Il devient extrêmement violent, se voit doté d'une force presque surhumaine et parvient à ignorer la douleur. Ce pouvoir se déclenche assez aléatoirement, mais toujours lorsqu'il ressent un trop plein d'émotions, quelle qu'elle soit. C'est donc un pouvoir très délicat et incontrôlable, ce qui explique pourquoi il est redoublant.

Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Ven 26 Jan - 16:59

L'ombre d'un Géant
Leonhard
Moera
Il a suffit que tu croises son regard, une fois tes yeux rouverts, pour qu'il s'échappe aussitôt vers son assiette, qu'il dévore à grosse bouchée. C'était avéré désormais, il ne pouvait pas nier qu'il était foncièrement gêné par cette étrange situation. Un embarras renforcé par les légères rougeurs qu'il avait pu apercevoir sur tes joues. Surprise qu'il ait fini par te mettre la fourchette dans la bouche ? Il l'est aussi. Pourtant il se voyait très mal te mettre un énième vent. Après tout il en avait déjà bien assez fait jusqu'à maintenant depuis votre première rencontre. Ce n'était pas totalement un goujat, même s'il se plait à faire croire le contraire, parce que ça l'arrange.

Occupé à dévorer le contenu de son assiette, il peut néanmoins sentir ton regard sur lui. Oups, il en oublie ses manières... Tant pis. Comme ça tu sais à quoi t'attendre avec lui. Il n'allait pas essayer de te convaincre qu'il sait se tenir à table, il n'est de toute façon pas capable de faire semblant. Il peut aussi sentir cette légère odeur de framboise quand tu débouches ta bouteille. Ça te va bien, cette odeur de framboise... C'est doux, sucré et boisé comme odeur. C'est... Reposant. C'est quelque chose qui te rends encore plus mignonne à dire vrai. Toi et ton petit repas, pour ton petit estomac avec ta petite bouteille à la framboise... Ton petit toi avec pourtant ta grande richesse d'esprit, c'est paradoxal. Adorablement paradoxal...

Perdu dans ses pensées, il termine son assiette avant de t'interroger pour savoir si tu aimerais goutter autre chose. Ce à quoi tu lui fait signe que oui de la tête, indiquant un morceau de viande sur son plateau. Il commençait à peine à préparer soigneusement sa fourchette avant que tu ne le rappelles à l'ordre. Lui ? Aimer te donner à manger...? Non c'est pas ça c'est que... Ah. Peut-être bien finalement, c'est vrai que d'une certaine manière il avait apprécié, parce que tu lui as fait confiance. Il ne répond rien et se contente de s'empourprer un peu plus en fuyant ton regard, se raclant la gorge, stoppant donc son entreprise avec sa fourchette. Comment devait-il le prendre ? Est-ce que tu te moquais de lui ? Ne ça ne te ressemble pas. Ou peut-être que tu t'en moquais, mais gentiment.

Il finit par te regarder de nouveau, penchant la tête en te voyant faire soigneusement ta fourchette. Malgré le repas de roi qu'il avait devant lui, ça rester la nourriture de la cantine et c'était pas forcément super fameux même si ça lui convenait. Par contre ton plat à toi... Il sentait bien bon. Cette légère odeur de citron, ce riz parfumé... Ça lui mettait l'eau à la bouche, mais vu la quantité il était préférable qu'il ne te demande pas de goutter. C'est pourtant ce que tu viens lui proposer alors il est surpris, étonné que tu partages ton si maigre repas. Il te fixe un moment sans comprendre que c'est à son tour de fermer les yeux et d'ouvrir la bouche. Pas serein, il finit par le faire, les sourcils froncés.

Une fois la fourchette dans sa bouche, il referme les lèvres et emprisonne sa bouchée, mâchant doucement pour être bien sûr de profiter des saveurs pour t'en faire un compte rendu approprié. Il prend bien son temps, gardant les yeux fermés pour le coup, redressé sur sa chaise. Au fur et à mesure qu'il mâche, un sourire discret se dessine sur ses lèvres avant qu'il ne relâche un soupire de bien être. C'est... Vraiment délicieux. Aussi loin qu'il s'en souvienne, il a rarement apprécié une seule bouchée aussi agréablement que maintenant. Un souvenir lointain des plats de sa mère lui revient, mais bien trop lointain pour qu'il se souvienne des saveurs. Le vieux chez qui il vit n'est pas très porté sur la cuisine et les plats qu'offrent la cantine sont certes bons mais bien moins que cette bouchée. Doucement il rouvre les yeux.

« C'est... Ah c'est super bon... J'en veux encore... C'est toi qui l'as fait ? »

Oui gourmand, gourmand de tout. Un peu trop peut-être...
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Mar 30 Jan - 14:18

Moera ne se moque pas de toi...
Elle n'a pas ce genre de pensée. Elle ne fait que s'attendrir devant une sensibilité insoupçonnée chez. Qui aurait pu penser que tu serais ce genre d'homme qui pourrait rougir pour si peu ? Un paradoxe qu'elle prends plaisir à exploiter dans sa bonne humeur du jour. Mine de rien, elle t'aime bien Leonhard tu sais. Pour elle, tu ne mérites sans doute pas d'être jugé sans être connu, alors elle aime prendre le temps. Prendre du temps avec toi... Elle ne perds pas son sourire quand elle te tends la fourchette mais ses pensées s'égarent sur la possibilité que tu l'imites tout à l'heure.

Qu'elle n'est pas sa surprise quand elle te voit fermer les yeux. Alors tu vas réellement te prêter au jeu ? Moera va vraiment de surprise en surprise avec toi aujourd'hui. Elle dépose délicatement le couvert entre tes lèvres avant de le retirer pour te laisser tout loisir de mâcher et goûter sa cuisine. Ce n'est pas la meilleur cuisinière de ce monde mais elle se débrouille, disons qu'elle connait ses classiques. C'est que ce n'est pas forcément la priorité d'un père enfermé dans son atelier, la cuisine. Moera a donc rapidement appris à se servir d'une casserole en suivant les recettes. La demoiselle se permet de prendre elle aussi une bouchée en attendant ta réponse, ton verdict.

C'est assez surprenant le temps que tu prends, un peu inquiète, elle fai tourner ce qu'elle a dans la bouche pour essayer de trouver un goût qui pourrait déplaire ou expliquer ce silence mais non, il n'y a rien d'alarmant. Puis, elle le voit ce petit sourire. Celui qui se dessine timidement sur le coin de tes lèvres. Elle vient y répondre, reprenant une autre bouchée avec cette fois un bout d'escalope panée quand tu te décides enfin à rendre ton jugement. C'est super bon, tu en veux encore. Gamin capricieux ! L'étudiante relève les yeux vers toi avant de pouffer de rire, main devant la bouche tout de même, politesse oblige. Elle penche la tête avant de répondre dans un hochement approbateur :

« Hum. C'est le repas d'hier soir mais comme il en restait... » Un sourire se dessine sur ses lèvres, alors Moera s'arme de sa fourchette elle pousse un peu de son riz dans l'une de tes assiettes vides. Tu as dit que tu en voulais encore, non ? Elle découpe ensuite un bout de sa viande en ajoutant : « Je suis contente que ça te plaise, c'est rien d'extraordinaire tu sais. Je pourrais te donner la recette si tu veux essayer. » C'est que vous en êtes pas encore au stade où elle va te proposer de cuisiner pour vous deux, surtout que tu manges pour quatre comme elle. Quoique son père est aussi un gros mangeur. Elle sourit à cette pensée avant de déposer le bout découpé à côté du riz qu'elle t'a déjà donné. Oui, tu n'avais pas ton mot à dire. Fière de pouvoir partager, elle te précise tout de même :

« Ne t'en fais pas, j'ai encore des biscuits et une pomme si j'ai encore faim... Puis... C'est toi qui a dit que tu en voulais encore, non ? » Et cette phrase laisse place à nouveau à ce rire si particulier et tendre que tu lui connais... Aah Leonhard la brute géante, tu es vraiment adorable.

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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Mer 31 Jan - 20:07

L'ombre d'un Géant
Leonhard
Moera
Pourquoi tu ris ? C'est drôle ce qu'il a dit ? C'est étrange. D'habitude, Leon n'apprécie pas forcément qu'on puisse rire de lui, peu importe la raison. Mais pourtant toi, ça ne le dérange pas. Est-ce que c'est la mélodie de ton rire ? Ton visage tendre qui s'illumine d'un certain éclat ? Ou plus simplement le naturel que tu as avec lui, sans le craindre ? Peut-être un peu de tout ça à la fois. Ce n'est ni un rire nerveux, ni un rire moqueur, simplement amusé, sincère et doux. Même sa mère ne rit plus ainsi depuis des années. En faite, ça lui fait du bien de voir, d'entendre ça.

Il te regarde mettre de ton riz dans son assiette, s'en lécherait presque les babines d'avance en empoignant ses couverts comme un enfant, impatient de recevoir le bout de viande qui allait avec. Mais alors qu'il était sur le point de se jeter sur son assiette, il s'arrête net et relève la tête vers toi. Son regard perplexe se pose dans tes yeux avant de faire des va et vient entre ton assiette et ton visage. Quel égoïste. Tu n'as déjà pas grand chose à manger et voilà qu'il t'en pique une partie. Il grimace un peu, rechignant à manger avant que tu ne le rassures en prétextant avoir des biscuits et une pomme. Il grommelle.

« Oui mais bon quand même... Si tu veux te servir dans mes assiettes, n'hésites pas. C'est pas aussi bon que toi mais au moins tu manges. »

Souffle-t-il, pas franchement convaincu du pouvoir nutritif que peuvent avoir des biscuits et une pomme. Il regarde son assiette, de nouveau rempli par ton propre plat. Il se sent coupable maintenant, d'avoir laissé parler sa gourmandise. Dans une petite moue, il grogne un peu, posant le coude sur la table pour appuyer sa tête sur la paume de sa main. Il soupire doucement, de toute façon il se doutait bien que tu n'accepterais pas de reprendre ce que tu venais de lui donner... Reposant ses yeux sur son assiette, il s'arme de nouveau de sa fourchette pour venir reprendre son repas, moins glouton cette fois pour apprécier ta cuisine.

Dans son repas plus calme, son regard revient se poser sur toi. Il fronce très légèrement les sourcils en sentant un très très léger goût de framboise dans son riz. Il fait assez rapidement le lien entre l'eau de ta bouteille, tes lèvres, ta fourchette et ton riz. Il s'arrête de mâcher un instant, le temps que toute cette cause à effet fasse un bout de chemin jusqu'à sa tête. Ce moment de bug, il est assez spécial, parce qu'une réflexion assez embarrassante qu'il ne s'était encore jamais posé vient parasiter son esprit, à tel point qu'il en vient à être largement surpris par une simple mouche qui était juste venue s'égarer contre sa joue.

Il a un vif mouvement de recul ou il manque de renverser sa chef de peu, avant d'agiter frénétiquement sa main dans tout les sens pour faire partir cette indésirable. La surprise éprouvée par se petit être fait monter d'un cran la colère du géant, qui n'a d'autre but que d'en éliminer la source à présent. Il grogne et tape des mains sans parvenir à l'atteindre. Puis enfin, la petite bête se pose sur une de ses assiettes. Sur un morceau de viande, celle en sauce, celle qu'il aime bien. Juste posée sur un petit bout de viande sur le côté de l'assiette. Un autre cran est franchie. Comment cette bête osait-elle venir poser ses sales pattes sur son repas !?  Ni une ni deux, Leon écrase son poing fermé sur la bestiole...

Alors oui, la mouche est morte. Mais son plat aussi. L'assiette est brisée et son plat tout éparpillé sur son visage et son t-shirt. Owh... Ça le calme un instant sous la surprise et la petite douleur sur sa main légèrement entaillée, avant de le contrarié d'autant plus. La coupure il en a vu d'autre. Mais jamais encore il ne s'était senti aussi honteux qu'à cet instant. Il était vraiment ridicule... Qu'est-ce qui lui avait pris tout d'un coup ? Lui-même n'en savait rien, mais ce dont il était sûr par contre c'est qu'il venait probablement de passer pour le pire des abrutis auprès de toi. Il était déjà pas très glorieux de base, par maladresse, mais là il avait rien pour se cacher ni pour se justifier, il avait juste été stupide.

Et ce sentiment de honte, si fort et si tenace, le menaçait. Il était devenu incapable de relever les yeux vers toi. Qu'est-ce que tu allais penser de lui à présent ? Et pour continuer dans sa bêtise, il ne vit qu'une seule option pour se sortir de là, la fuite, une fois de plus. C'était la panique totale à l'intérieur de lui et qui dit panique dit risque de débordement. Il devait absolument retrouver son calme, c'était vital. Il se releva brusquement, essuyant avec négligence son visage avant de grogner quelques gros mots. Il détourna le visage en commençant à partir en direction des premiers toilettes qu'il puisse trouver.

« J... J'reviens... »

Grogne-t-il, visiblement contrarié et honteux rien qu'au ton de sa voix. Et toi ? L'as-tu vu ce sentiment ? Que vas-tu penser de lui maintenant ?
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Mer 31 Jan - 21:34

C'est peut-être pour ça que tu as l'air si adorable...
Vraiment Leonhard ce n'est pas contre toi mais quand tu grognes, tu boudes et grommeles de cette manière, Moera ne peut s'empêcher de sourire, amusée et attendrie par tes manières enfantines. Elle te contemple malmener ton esprit vis à vis de son geste et la nourriture dans ton assiette. C'est bon, tu peux manger, c'est promis. La demoiselle te réponds "oui" d'un hochement de tête la main devant la bouche quand tu lui précise qu'elle peut venir piocher dans ton assiette comme elle le souhaite. Pourquoi la main devant la bouche ? Parce qu'elle est pleine voyons. Aah la politesses et les bonnes manières sont difficiles à oublier.

Le repas trouve une certaine sérénité.
L'un comme l'autre, enchaînant les bouchées en vous échangeant quelques regards ici et là. Ce n'est rien d'extraordinaire mais c'est agréable jusqu'à ce que tu arrêtes de manger en fronçant les sourcils. Oh ? Encore un problème avec le riz ? La viande ? Moera dépose lentement sa fourchette sur la table. Qu'est-ce-qu'il se passe ? Elle te dévisage sans comprendre ton bug... A quoi est-ce-que tu es entrain de penser ? Pour le coup, ses grands yeux clairs font l'aller-retour entre vos assiettes sans comprendre avant qu'elle ne sursaute en te voyant bouger rapidement. Quoi encore ? Ah... une mouche.

Visiblement, elle semble vraiment te déranger, cette mouche.
Dans le fond, la demoiselle ne sait pas ce qu'il a bien pu te faire ce pauvre insecte mais tu t'acharnes contre lui. Il dois te déranger, ou te narguer et toi tu fais le pitre sans t'en rendre compte. Moera plisse les yeux, pouffant un peu de rire avant que ta main ne s'écrase littéralement dans ton assiette. Tes yeux s'écarquillent de surprise. Cette violence. Cette rapidité. Cette colère qui a grondé pendant une fraction de seconde. Prise par surprise, elle n'a pas fait exprès d'activité son pouvoir. Elle ressent alors ce sentiment si étrange qui te traverse, celui qui lentement se transforme en gêne. La honte. Pourquoi ? Pourquoi avoir si honte ? Ce n'est pas grave...

Elle repose son regard sur ta main...
Pleine de sauce, certes. Elle est surtout blessée n'est-ce-pas ? Moera fronce un peu les sourcils alors que son coeur se serre, sans doute l'écho à tes propres émotions. Sans le savoir tu les transpires de toute part tant elles sont soudaines. Rien à faire d'une assiette brisée ou d'un peu de sauce sur ton visage et tes vêtements, pour tout avouer si elle n'avait pas ressenti tout de suite ce flot de sentiments en toi, elle se serait permise de rire avant de te rassurer. Mais de ses lèvres pincées, il ne sort pas de rire cependant elle est en effet sur le point de te rassurer quand tu décides de te relever assez rapidement. La poupée te dévisage quand tu t'essuie et à l'instant où tu vas te détourner de la table pour partir vers une direction qu'elle ne connait pas, elle te retiens le bras.

Sa main délicate se pose sur ta peau,
Avec cette tendresse bienveillante, elle cherche à te transmettre son calme. Elle use de son pouvoir, volontairement cette fois. Loin de la parole, il y a ce regard doux qui vient cueillir le tien. Elle penche la tête, profitant de ce moment de calme pour finir de se relever, contourner la table pour venir près de toi. Comme une seconde en équilibre, elle laisse ses doigts glissser sur ta peau pour rapprocher ta main blessée vers elle. De son autre main, elle attrape sa serviette pour essayer la sauce et surtout pouvoir observer la blessure. Heureusement ce n'est pas profond, elle entoure la plaie de son mouchoir puis elle relève la tête vers toi, il y a ce petit sourire qui orne ses lèvres lentement. Puis le rose de ses joues. Et enfin son haussement d'épaule. Tout va bien Leonhard, tu vois ? Dans un petit rire, presque timide, presque inaudible, elle te précise :

« Tu devais vraiment pas l'aimer cette mouche... »

C'est peut-être pas grand chose mais pour elle, cela veut tout dire.
Que faire de ta gêne, tu n'as pas à t'en faire... Vraiment.

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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Mer 31 Jan - 22:10

L'ombre d'un Géant
Leonhard
Moera
Cette honte qui le traverse et le tenaille, ça n'a jamais été aussi terrible pour lui. Devant n'importe qui il aurait essuyer de tels faits sans rien dire, mais pas devant toi... Pour une fois dans sa vie, il accorde de l'importance à l'image qu'il renvoie à quelqu'un et ce quelqu'un, c'est toi. Lui-même ne sait pas encore vraiment pourquoi, pourtant il le fait, il ne se pose pas vraiment la question au final, c'est juste... C'est comme ça, c'est tout. Il était prêt à se précipiter aux toilettes, couvert de honte et de colère... Mais tu le retiens. D'une simple main, sans force, juste un contact, tu le retiens. Et il le sent. Il le sent ce lien étrange qui, l'espace de quelques secondes, vous unis. C'est étrange comme sensation et il n'a jamais ressenti ça avant. Ça le fige net dans sa course, comme si de solides chaînes l'avaient tenues immobiles. Des chaînes salvatrices, celles de ton pouvoir que tu exerçais sur lui à cet instant.

Il se fige, s'arrête et vient regarder ta main avant de relever son regard honteux et embarrassé dans le tien. Là encore tu as ce regard sur lui, ce fameux regard presque maternelle qui rassure, qui veut dire "tout va bien, ne t'en fait pas". Il pourrait se mettre à pleurer à ce moment précis, il l'aurait fait il y a quelques années de cela, quand sa carapace d'orgueil n'était pas encore aussi épaisse qu'aujourd'hui. Alors il serre les dents et déglutit, ravalant difficilement sa salive au travers du nœud dans sa gorge, respirant profondément. Il a failli retirer brusquement son bras pour te repousser, repousser ce que tu venais de faire. Parce qu'il avait eu peur, comme la première fois lors de votre première rencontre, parce que c'était bien plus fort comme sensation aujourd'hui. Est-ce qu'il s'agissait là de ton pouvoir ? Vous n'en avez jamais parlé.

Oui il aurait pu se dresser contre ça, repousser ta main et partir. Pourtant il ne le fait pas. Il est tellement surpris par ce geste qu'il est incapable de faire quoi que ce soit. Toi, petit bout de femme adorable, tu venais de braver sa colère sans sourciller - si maigre soit-elle comparée à ce dont il est capable. Ça l'avait surpris, alors il ne bouge pas tandis que tu contourne la table pour venir près de lui. Il frissonne quand ta main glisse jusqu'à la sienne pour venir inspecter sa blessure. Son regard se perd sur vos dextres, fixant sa piteuse main encore tremblante de la colère ressentie qui, doucement, s'évapore sans qu'il ne comprenne pourquoi. Ne reste alors qu'une honte amère, avortée, qui lui laisse un goût étrange dans la bouche. Il te regarde un instant quand tu viens lui sourire avant de détourner la tête.

« C'était ridicule... Je suis ridicule. »

Il soupire doucement, se sentant vraiment stupide. Comment avais-tu réussi à ne pas rire devant tant de ridicule ? C'était surprenant. Il revient regarder vos mains, puis fronce doucement les sourcils. Ce n'était pas possible, il aurait dû mettre plusieurs heures pour se calmer en temps normal, tu as forcément fait quelque chose avec ta main mais quoi ? De sa main libre il vient saisir ton poignet pour soulever ta dextre à hauteur de son visage. Il la fixe, l'inspecte, du bas de la paume jusqu'au bout de tes doigts pour essayer de voir s'il n'y avait pas de signes distinctifs quelconques, passant son pouce sur chacune des tes lignes pour essayer de sentir la moindre irrégularité significative qui permettrait de dire que quelque chose se cache sous ta peau. Pourtant il n'y avait rien. Rien que ta peau douce et chaleureuse.

« Comment t'as fait ? T'as fait un truc je le sais. Tu l'as fait aussi la dernière fois. Alors comment t'as fait pour me calmer ? »

Ça l'intriguait. Trop peut-être... Mais il voulait savoir.
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Lun 5 Fév - 0:48

Ce n'était qu'un geste délicat...
Ce n'est qu'une main sur ton bras qui glisse lentement, qui déverse avec douceur un sentiment de bien-être et de calme, voulant apaiser ce feu qui s'invite en toi. Ce n'était pas méchant ce n'était pas réellement volontaire. Moera ne voulait qu'une chose, partager avec toi, calmer ta crainte. Elle ne voulait plus te voir ainsi te faire mal. Elle laisse alors le silence se faire, secouant la tête pour refuser ce que tu dis, non tu n'es pas ridicule Leonhard. Tu es bien des choses pour elle mais tu n'es pas ridicule c'est certain. Elle était prête à te le confirmer, elle était prête à continuer de te rassurer....

Mais voilà que tu fronces les sourcils.
Les yeux rivés sur vos mains qui se mélangent presque. Qu'est-ce-que tu es encore entrain de penser ? Moera réalise alors que c'est certainement l'effet de son pouvoir qui te dérange. Elle n'a pas fait preuve de discrétion, c'est possible que cela te déplaise et c'est pour ça que tu restes fixer sur ces mains mêlées. Puis voilà que tu viens te saisir de son poignet, tirant dessus certainement sans réaliser ta force pour ramener ses doigts vers ton visage. Tu veux la détailler n'est-ce-pas ? Cette main qui te fait tant de bien. C'est étrange, Moera est presque sur la pointe des pieds, elle te laisse faire sans même oser bouger les doigts, puis tu reviens chercher des réponses, posant des questions qui sonnent vraiment perspicace. Oups, Moera comprends qu'elle est démasquée. Est-ce-que tu lui en veux ? Elle se détends légèrement sur son poignet vers le bas comme pour te faire lâcher prise. Ce n'est vraiment pas agréable comme sensation. On dirait que tu viens d'attraper un voleur la main dans le sac. Délicatement, une fois la main libre, avec plus ou moins de résistance, elle se frotte le poignet assez nerveuse. Le rose aux joues et le regard un peu fuyant, elle réponds en serrant toujours son articulation entre ses doigts pour apaiser la sensation de ton geste :

« O-Oui... Je te demande pardon. C'est juste que tu avais l'air en colère ou pris dans des émotions fortes alors je voulais juste te dire... Enfin te montrer que tout va bien... Je suis désolée. »

Coupable, elle se recule un peu, puis elle se tourne presque dos à toi, pinçant les lèvres. Elle n'a pas honte de ce qu'elle fait, de ce qu'elle fait mais... Elle se dit que tu pourrais lui en vouloir de ne pas avoir demander. Elle se mordille la lèvre avant d'attraper la bouteille à la framboise. Elle soupire, elle se frotte un peu le bras. Tu peux certainement voir la marque de tes doigts sur sa peau laiteuse, elle sourit avant de te répondre avec une certaine mélancolie dans la voix :

« J'aurais du te prévenir, je comprendrais si tu m'en veux d'avoir utiliser mon pouvoir avec toi... Je ne pensais pas à mal, je suis capable de ressentir les émotions des autres et transmettre les miennes. Alors je voulais... Parler sans parole avec toi. Je me suis dit que cela te rendrait peut-être plus confiant. J'espère vraiment que tu m'en veux pas trop, Leonhard. »

Cette petite main qui délicatement dessine les rainures du bois usé par le passage des élèves de cette école si particulière. Il est vrai qu'en cet instant, elle ne désire qu'une chose c'est te regarder à nouveau, mais elle n'ose pas. Elle redoute un peu que désormais, tu trouves une raison pour ne plus l'approcher. Douce et infondé culpabilité, à cause de simple sourcils froncés...

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Faculté(s) : POUVOIR DESTRUCTEUR PRIMITIF : Cette faculté prend ses racines à la base de la partie la plus primitive du cerveau, celle appelée "le cerveau reptilien". Il s'agit là du siège de nos comportements les plus primaires et instinctifs : la faim, la soif, le sommeil, l'hostilité envers les menaces, la violence, la fuite face à un danger trop grand ainsi que la reproduction. C'est ce qu'il nous reste d'animal, l'homme réduit à son état le plus primaire. C'est l'état dans lequel se trouve Leonhard lorsque sa faculté s'active. Il redevient une sorte d'homme animal, qui ne réfléchit pas et se contente d'agir en suivant ses instincts. Il devient extrêmement violent, se voit doté d'une force presque surhumaine et parvient à ignorer la douleur. Ce pouvoir se déclenche assez aléatoirement, mais toujours lorsqu'il ressent un trop plein d'émotions, quelle qu'elle soit. C'est donc un pouvoir très délicat et incontrôlable, ce qui explique pourquoi il est redoublant.

Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Lun 5 Fév - 2:10

L'ombre d'un Géant
Leonhard
Moera
Qu'est-ce que c'était ? Cette étrange sensation quand tu lui as touché le bras. Cette douce sensation, légère, subtile... agréable. Étrangement agréable. Parce qu'il n'avait pas l'habitude. Se sentir bien, à l'aise, apaisé. Non il n'en avait pas l'habitude. Parce que toujours même dans son sommeil, sa cervelle cogite. Ce sentiment qui l'accompagne à chaque instant de sa vie, celui de la colère, de la culpabilité mêlées. Ce sentiment avait disparu l'espace de quelques secondes. Et ça lui faisait bizarre oui, de ne plus ressentir cela. Parce que c'est à la fois son moteur et sa panne. Un moteur qui le fait marcher à reculons, ou qui l'entraîne dans les profondeurs d'une abysse insondable. Depuis des années c'est ainsi, et voilà qu'avec un simple geste de ta main, tu avais fait taire ce sentiment. c'était déroutant pour lui.

Il lâche tout de suite ton poignet quand tu opposes ta résistance pour le récupérer. Penchant légèrement la tête sur le côté quand tu te mets à parler. C'est à ton tour de le fuir du regard, d'être nerveuse sans vraiment qu'il ne comprenne pourquoi jusqu'à ce que tu lui explique. Pourquoi tu t'excuses ? Il ne t'as rien reproché pourtant. Il se retrouve quelque peu démuni face à ta confession, ce mal être que tu sembles avoir à présent, surtout au moment où tu te détourne de lui. Il fronce les sourcils, amorce un mouvement vers toi avant de se raviser lorsqu'il voit le trace sur ton poignet. Ces traces... Il regarde sa main, ses doigts, sa peau rugueuse, ses cors, ses cicatrices plus ou moins datées, puis il serre le poing, sa mâchoire avec. Il t'a fait mal pas vrai...? Il baisse doucement la tête en t'écoutant approfondir tes paroles.

« Je t'en veux pas... Pas du tout. Ce n'était pas... J'ai pas dit ça pour... J'veux dire,
ce n'était pas... un reproche ? Je voulais simplement... comprendre. Comprendre comment t'as été capable de faire ce truc que j'essaie de trouver depuis que j'suis dans cette académie.
»


Son visage se tord dans une expression douloureuse alors que ses poings et ses dents se serrent encore plus. La colère remontait en lui, elle n'était jamais bien loin, il y a toujours un prétexte pour s'énerver.

« Donc... J'ai aucune raison de t'en vouloir. Là tout de suite c'est plus... Mh. »

A lui qu'il en veut. L'orgueil, l'orgueil qui l'empêche de dire ces mots qu'il avait déjà choisi pourtant. Quelque part il avait eu raison de se tenir loin de toi, c'était pour ça. Pour te protéger de lui. Mais tu ne méritais pas cela. Et malgré tout tu ne lui as pas tourné le dos. Malgré tout tu es là devant lui, à t'en vouloir d'avoir user de ton pouvoir sur lui uniquement pour son bien. Où était la logique ici ? En vacances surement. Non, la seule personne à qui il en voulait, c'était lui, encore une fois. Pour t'avoir fait mal, pour t'avoir laissé penser ce que tu es en train de penser maintenant. Et qu'est-ce qu'il pouvait bien faire maintenant ? Ça se bousculait dans sa tête, dans son ventre. Il n'avait même plus faim. Et il fallait le faire pour qu'il n'ait plus faim. Sa respiration s'accélère doucement, les battements de son cœurs aussi, un peu. Tout du moins ils se renforcent au point qu'ils résonnent dans ses carotides.

« Si... Si tu arrives à... À ressentir les émotions des autres seulement en les touchant alors... »

Peut-être que tu comprendras ce que je ressens maintenant. Il n'avait pas fini sa phrase, non. Non il s'était plutôt contenté de s'approcher en venant poser le plus doucement possible sa main sur ton épaule, hésitant de peur de te faire encore mal. En faisant cela, il espérait que tu devines, que tu comprennes à quel point il est désolé pour ton poignet, pour ce que tu ressens là et surtout...
A quel point tu faisais fausse route.
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Lun 5 Fév - 3:10

Elle ne peut que t'écouter...
Il n'est certainement pas nécessaire pour elle de s'excuser à ce point. Elle sait au fond qu'elle n'a rien fait de mal, qu'elle n'a rien à se reprocher mais par principe et par respect aussi pour ton intégrité, elle aurait du prévenir ou demander. Alors elle hésite à se retourner, à te regarder. D'une main hésitante elle serre la bouteille de framboise entre ses doigts, elle ferme les yeux une seconde avant que tu ne viennes la rassurer de tes mots. Tu ne lui ne veux pas, c'est agréable. C'est vraiment rassurant pour elle. Moera ne peut cacher son sourire silencieux, mais ne se retourne toujours pas. Elle préfère te laisser venir à elle, approcher si tu le désires, continuer si tu en as l'envie.

Puis voilà que tu fais le premier pas.
Tu parles de toi, de tes années d'études, tu lui expliques qu'elle n'a pas à s'en vouloir. C'est touchant, elle sent son coeur qui lentement s'allège. Tu es vraiment une personne plus bienveillant que ce que tu veux laisser paraître. Hélas, tu as la maladie des phrases en suspend, celles qui restent en équilibre sans raison. Moera porte la bouteille à ses lèvres prête à boire quand toi, tu déposes ta mains sur son épaule. C'est étrange, mais elle comprends, elle entends ton émotion. Elle ressent ta peine, cette colère sourde et coupable, ce sentiment si étrange de protection et cette envie de dire à ton tour que tout va bien. C'est doux.

Alors Moera ferme les yeux puis délicatement, elle dépose sa main libre sur la tienne avant d'y poser même la joue. C'est chaleureux n'est-ce-pas Leonhard ? Tu le ressens à nouveau ce calme, cette sérénité. Ce sentiment si simple et platonique qui te montre qu'il n'y a rien à craindre. Aucune crainte, c'est ce qu'elle ressent pour toi. Alors doucement elle se tourne et ta main se retrouve dans sa nuque, elle remonte son poignet devant tes yeux, les marques rouges proche de tes lèvres et elle murmure dans un sourire :

« Tu n'as pas l'habitude n'est-ce-pas ? Mais tu ne voulais pas je le sais... Ce n'est pas grave. Je n'ai pas si mal, je marque vite de toute manière. Donc, ne t'en fais pas pour ça. »

Moera te regarde dans les yeux.
Tu es vraiment fascinant, tu n'as pas idée de la curiosité que tu peux faire gronder en elle. Elle te contemple avec cet air intrigué et pourtant si doux. Oui, tu viens la prendre taquine mais aussi très tendre, tu as ce coté attachant dans ta maladresse un peu brute. Délicatement, elle remonte sa main pour venir la poser sur ta joue, elle la caresse de son pouce. Tu es tellement marqué par la vie, comme si tu en avais déjà vécu deux entière. Elle pince les lèvres puis elle lâche ce petit rire timide, ce sourire complice avant de chuchoter :

« Enfaite, tu es juste sensible toi aussi. »

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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Lun 5 Fév - 4:28

L'ombre d'un Géant
Leonhard
Moera
Est-ce que tu entends ? Est-ce que tu le sens ? Ce besoin de te faire comprendre que tu fais fausse route. Qu'il ne t'en veut absolument pas et qu'il se blâme plutôt lui-même. La main sur ton épaule, il reste là, à attendre. Que tu te retournes où que tu le rejettes d'une manière ou d'une autre. Mais si ce que tu dis est vrai alors il n'y a pas de raison que tu le rejettes, si ? Si ça l'inquiète ? Oui. Maintenant oui. Lui comme toi, aussi peu de temps que vous avez partagé, vous voilà maintenant liés. Maintenant, vous êtes amis et maintenant... Leon a besoin de toi. De t'avoir à ses côtés, toi qui le comprends si bien.

Tu poses ta main sur la sienne, puis ta joue. Le rouge monte un peu à ses joues. C'est chaud et doux... Tout en toi est doux. Et puis de nouveau cet étrange sentiment. La culpabilité, la colère le quitte, il s'apaise et laisse échapper un soupire d'aise. C'est qu'il commence à s'y accoutumer le bougre, à cet étrange sentiment. C'est que c'est un peu moins déroutant maintenant qu'il sait d'où il vient. Puis tu te retournes, sa main rugueuse terminant sa course dans ta nuque. Il est un peu surpris par cette position avant de grimacer en voyant ton poignet. La honte revient un peu, mais tu le rassure en lui faisant comprendre par tes mots que ce n'était rien, en lui faisant comprendre par tes gestes que ce n'est pas pour autant que tu allais désormais le craindre... Puis vos regards se croisent.

Tu caresses sa joue du pouce, délicate, affectueuse, curieuse aussi... Lui ne te quitte pas des yeux, sa main toujours dans ta nuque. Peut-être que des gens vous regarde, après tout qui aurait imaginé voir le géant adopter un tel comportement avec qui que ce soit ? Mais peu importe, là, maintenant, tout de suite, il n'y a que toi. Des braises se réchauffent. Quelque chose est en train de prendre racine dans ses entrailles. Quelque chose d'encore plus nouveau que tout le reste. Quand il n'y a plus de colère, quand il n'y a plus de culpabilité, quand il n'y a plus de honte... Que reste-t-il ? De la place pour quelque chose d'autre. Sa main glisse doucement sur ton cou, son index caresse la ligne du coin de ta mâchoire et sa paume vient épouser à son tour ta joue. Lui aussi son pouce devient curieux, parcourant ta peau, glissant à moitié sur tes lèvres, l'autre moitié sur ton menton avant de faire marche arrière pour s'arrêter sur ta pommette.

Alors ? Que reste-t-il ? Qu'est-ce que cette chose nouvelle qui vient prendre place en lui ? Il est incapable de le dire. Il sait juste que c'est doux, agréable et chaud. Tout comme c'est frustrant, indescriptible et dangereux. De l'eau goût framboise... Il change de jambe d'appui, s'approchant d'un demi pas vers toi dans ce mouvement sans jamais te quitter des yeux. Des yeux, un regard noisette bien moins terne qu'à votre première rencontre. Il déglutit, inspire profondément puis se calme. Là encore, il ne connaît pas ce qu'il ressent, ni ce qui l'a poussé à placer sa main ainsi ou à s'approcher un peu plus de toi. Il est incapable de dire ce que c'est, sait juste qu'il ne peut rien faire contre. Il penche un peu la tête à ton rire, le savoure de toute son ouïe, dévore ton sourire des yeux puis reste perplexe à tes mots.

« Sensible ? »

Sensible, peut-être oui, d'une certaine manière. Mais sensible à toi surtout, pour le coup. Il est pendu à tes lèvres, à tes mots, tes faits et gestes comme un croyant à sa bible. Est-ce que tu le sens ? C'est étrange n'est-ce pas ? Beaucoup de sentiments négatifs sont partis en laissant beaucoup de place, et pourtant c'est déjà un foutoir pas possible dans la tête du géant.

« ...C'est bizarre. Je sais pas ce qui m'arrive mais... Mh. »

Mais quoi ? Encore une phrase qui n'aura jamais de fin. Il ne savait pas lui-même ce qu'il s'apprêtait à te dire, il savait juste qu'il valait peut-être mieux qu'il s'en abstienne. Assez vite il fait le lien avec ce qu'il a ressenti tout à l'heure, cette sensation qui l'a poussé à vouloir détruire cette satanée mouche. Il s'écoute sans vraiment s'écouter. Qui n'a pas peur de l'inconnu après tout ? Dans son cas, c'est tout particulier. Il ne peut pas savoir à l'avance comment "l'autre" réagira face à une nouvelle émotion, alors il retient, contient tout ce qui lui passe par la tête, la colère, la honte et la culpabilité étant les seules émotions qu'il ait pu connaître jusqu'à présent et dont il connaît les fatalités. Le reste, il a bien trop peur de le savoir et il était bien évidemment hors de question que tu en face les frais...
Quand bien même, mais... Mais quoi à la fin ?
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Lun 5 Fév - 14:46

Pourquoi a-t-elle décider de caresser ta joue ?
La demoiselle n'ose pas se poser la question. C'est juste venue comme ça, comme si au fond d'elle, elle avait ressenti ce besoin de te protéger juste un peu. Elle voulait t'offrir un geste peut-être maternel mais sincèrement bienveillant. Moera ne peut quitter son sourire devant toi. Elle continue de te contempler sans se soucier un seul instant de ce qu'on pourrait penser de vous deux en cet instant. Qui a dit que c'était interdit de partager de la douceur ? Elle était prête à retirer sa main quand tu approches la tienne. Sur le coup, elle ne réalise pas tout de suite, tu n'as pas idée comme tu es proche d'elle, là. Il y a ta mains dans sa nuque, perdue dans la jungle opaline de ses cheveux bouclés qui lentement vagabonde sur le cou, la ligne de sa mâchoire, la lisière de ses lèvres sans qu'un seul instant tu ne baisses ou détournes les yeux.

Il y a de quoi rougir, n'est-ce-pas ?
Moera ne peut s'en empêcher, un frisson lui traverse le corps et l'esprit. Comment peux-tu être si brute, puis si délicat ? Ta caresse est légère, bienveillante, douce et curieuse. Moera t'offre sa peau, vous me direz ce n'est qu'une joue qui s'empoupre. Mais voilà que tu te rapproches un peu plus. Juste un peu plus. Moera ouvre alors un peu plus grands les yeux et le rose devient rouge. Qu'est-ce-que tu fais ? Est-ce-que tu ... Non enfin, vous n'avez pas ce genre de proximité tout de même. Vous vous connaissez à peine. Est-ce-que tu es ce genre d'homme si rapide ? Surprenant. Déroutant. Moera te laisse faire sans bouger et néanmoins si tu venais à t'approcher d'un peu trop prêt, elle n'aurait pas tourner la tête. Elle n'est pas encore prête, ou est-ce juste sa timidité qui revient montrer le bout de son nez ?

Quoiqu'il en soit, elle t'écoute attentivement.
En quoi est-ce-que tu trouves cela bizarre ? La bienveillance est une chose bizarre ? C'est amusant cette maladie des phrases à demi. Moera retrouve lentement son assurance, elle repose sa main sur la tienne pour la prendre. Vos doigts se mélangent et elle peut ainsi baisser l'ensemble loin de son visage. C'est que c'est assez gênant ce genre d'intimité et de proximité. Mais elle ne lâche pas ta main pour autant, elle penche la tête sur le coté souriante avec amusement et fierté :

« Ce n'est pas bizarre voyons, c'est juste différent de tes habitudes. Je t'ai dit, je n'ai pas peur de toi, Leonhard. Et quand tu auras peur de toi, tu ne pourras que faire peur aux autres. »

Elle hausse les épaules sans perdre ce sourire complice, puis elle tire un peu sur ta main pour t'inviter à la suivre vers les toilettes. Ce n'est que quelques pas, vous avez encore vos affaires à porter de vue. Une fois devant les sanitaires pour demoiselle, elle cherche dans sa poche un mouchoir et elle pointe l'un des bancs disponibles. Elle fronce les sourcils et rajoute :

« Installe-toi ici. J'ai pas oublié que tu t'es blessé à l'autre main, il faut vérifier que ce n'est pas profond et désinfecter. Mais... J'ai rien sur moi. Alors je vais devoir laver la plaie au savon... » A cette grimace pleine de compassion, elle sait que ça va piquer. Petite nature qu'elle est parfois.

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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Dim 11 Fév - 0:49

L'ombre d'un Géant
Leonhard
Moera
La blancheur de ta peau. La douceur de tes cheveux, celle de ta main et de ton sourire. La bienveillance de ton regard, la beauté de tes yeux, la profondeur de tes pupilles et le bleu intense de tes iris... Le rose de tes joues. Le rouge de tes joues et celui de tes lèvres... Une rose délicate, tout en nuancier de couleurs chaleureuses et chatoyantes. Rien. Il n'a rien oublié, rien omis, tout scruté de ses petits yeux noisette et brillants d'un nouvel éclat. Tu n'as pas bougé, pourtant tu rougis. Et lui ? Lui aussi, un peu, à moindre mesure parce que c'est un homme orgueilleux qui ne montre jamais cette partie de lui que beaucoup pense inexistante, lui-même n'y aurait jamais cru.

Il serrait resté longtemps comme ça, sa main épousant les courbes de ton visage. Elle paraît si immense sur ta joue. Enfin paraître... Elle est immense, mais ton visage fait si petit et délicat, comme celui d'une poupée de porcelaine, aussi solide que fragile, à côté de cette énorme patte de monstre. Abîmée, écorchée, une main de bourreau et d'idiot qui frappe trop fort quand on l'énerve. Une masse de géant qui pourtant trouve sa douceur auprès de ta joue.Tu le coupe de sa rêverie en éloignant sa main, mais tu la garde pourtant dans la tienne. Il penche la tête sur le côté, ne comprenant pas ta démarche, est-ce que sa main te dérange ? Tes joues sont toujours rosées mais moins qu'avant. Cela te gêne ?

Il n'a pourtant pas vraiment le temps d'y penser alors que tes lèvres s'articulent. Juste pas l'habitude ? Oui, c'est vrai. Jamais encore il n'avait fait ceci, agit comme cela et ressentit toutes ces choses nouvelles qui le traversent. La suite pourtant, le laisse perplexe. Quand il aura peur de lui il fera peur aux autres ? Qu'est-ce que cela pouvait bien dire ? Il ne comprenait qu'à moitié, quelque chose lui échappait, le dépassait dans cet océan de questions dans lequel il baigne perpétuellement. Il fronce un peu les sourcils dans son air d'idiot qui ne comprend pas avant de se laisser emporter par ton mouvement sans opposer de résistance. Où est-ce que tu l'emmènes comme ça ? Il tourne la tête pour jeter un œil à son plateau de nourriture duquel il s'éloigne avant de se reconcentrer sur toi une fois que vous voilà devant les toilettes des filles.

Il lève les yeux sur le signe du bonhomme en jupette et hausse un sourcil en te regardant lui indiquer un banc. Il ne pose pas de question et s'assoit sans faire d'histoire, grommelant à la question de sa blessure. Lui en avait vu d'autre, mais toi n'en savais rien. L'attention le touche cependant, alors il se contente de te regarde en haussant les épaules, mettant sa main en évidence.

« Ça ira, c'est pas grand chose. »

Tu reviens rapidement vers lui avec le mouchoir savonneux, venant prendre sa main pour tapoter doucement sa blessure. Il ne sourcille pas une seule seconde, te regardant juste faire comme s'il était complètement insensible. C'était un peu le cas au final, il ne possédait plus vraiment de sensibilité à ses mains après toutes les blessures et les plaies qu'il s'était infligé lui-même, de vieilles blessures dont tu pouvais voir les cicatrices. Il regarde cependant ton soin avec attention. Que ce soit ça mère ou l'infirmière, elles avaient fini par avoir l'habitude qu'il se fassent mal alors elles ne faisaient plus attention, ce n'était pas forcément étonnant en fin de compte. Alors ta bienveillance et ta douceur le touchait là aussi, une fois de plus. Tu serais vraiment une mère parfaite puisque tu es déjà... une amie parfaite à ses yeux ?

« Tu prends toujours autant soin des gens qui t'entourent ? »

Étais-tu ainsi avec tout le monde ou... Était-il particulier ?
©️ ASHLING POUR EPICODE



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I'M NOT JUST A BEAST
But that's the only thing I know how to do. What am I if I'm not a monster ?  Nothing. ▬  What strange phenomena we find in a great city, all we need do is stroll about with our eyes open. Life swarms with innocent monsters.

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002► Pas l'ombre d'un Nuage • [PV: LEON]
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