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 001► Les larmes de l'orage • [PV: LEON]

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Étudiant de l'Académie || Hebimaru
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Étudiant de l'Académie || Hebimaru
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Arrivée : 29/12/2017
Dim 7 Jan - 15:49

Le ciel s'assombrie...
Adorable poupée que tu es Moera. Tu n'aimes pas voir les cieux se couvrir de ses plus sombres nuages? Qu'il laisse ses larmes se déverser sur le sol ne t'a jamais dérangé, au contraire. Mais quand il est question de sa colère, ce n'est pas pareil. Ces lumières, ces grondements et ses bruits violent comme des bombes... Tu ne sais pas comment réagir. C'est trop soudain, trop intense. Peut-être que cela te ramène à ces souvenirs que tu aimerais oublier... Tu ne sais pas mais les Orages ne sont pas des amis.

Aujourd'hui le ciel est couvert...
Moera espère depuis son réveil qu'il n'y aura qu'une averse sans éclairs. Les heures défilent sans qu'une seule goutte ne tombe de ces nuages sombres, la demoiselle profite tout de même de la fraîcheur qu'ils apportent après les journées si chaudes que vous venez de subir. Ce n'est peut-être pas une si mauvaise journée. La dernière heure de cours sonne, les élèves rangent leurs affaires pour rejoindre leurs foyer. Moera fait un tour à la bibliothèque, elle vérifie son téléphone, souriant devant les messages de certains de ses amis et la photographie d'une nouvelle création de son père. Il recommence à s'ouvrir vraiment à elle, Moera adore cela. C'est ainsi que, perdue dans ses pensées, la petite poupée dans sa robe pourpre ouvre à nouveau la porte de la salle de classe. Un éclair, un énorme coup de tonnerre qui vient faire vibrer fenêtre et porte en illuminant son champ de vision une fraction de seconde éclate au loin. Moera se fige, elle serre la porte dans ses doigts délictas.

Son cœur loupe une mesure.
Elle doit fuir loin du bruit, loin des éclairs. Elle doit s'échapper loin d'ici. C'était trop soudain pour elle, la demoiselle n'était pas prête à voir l'orage en face d'elle. Pourtant elle travaille beaucoup sur cette crainte, elle voudrait être en mesure de la contrôler. Être en mesure de se contrôler. Elle se recule, troublée et désemparée alors qu'une larme silencieuse coule le long de sa joue. Son esprit cherche à rationaliser, elle se dit que c'est une peur complètement idiote, elle en a même affreusement honte, elle se sent comme une enfant. Elle frissonne et prise de courage, elle tente à nouveau d'entrer dans la salle de cours mais un second éclair vient faire son apparition. Non ! C'est trop, elle ne peut pas, alors elle referme vite la porte de la salle de classe, elle se laisse glisser dans le couloir, les mains sur les oreilles. Toute en boule, elle attends que son cœur se calme. Que ses larmes aussi cessent de sillonner ses joues...

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Étudiant de l'Académie || Lothar
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Étudiant de l'Académie || Lothar
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Arrivée : 05/01/2018

Âge : 21 ans
Clan : Lothar
Situation : célibataire
Occupation : Étudie pour devenir Lame
Faculté(s) : POUVOIR DESTRUCTEUR PRIMITIF : Cette faculté prend ses racines à la base de la partie la plus primitive du cerveau, celle appelée "le cerveau reptilien". Il s'agit là du siège de nos comportements les plus primaires et instinctifs : la faim, la soif, le sommeil, l'hostilité envers les menaces, la violence, la fuite face à un danger trop grand ainsi que la reproduction. C'est ce qu'il nous reste d'animal, l'homme réduit à son état le plus primaire. C'est l'état dans lequel se trouve Leonhard lorsque sa faculté s'active. Il redevient une sorte d'homme animal, qui ne réfléchit pas et se contente d'agir en suivant ses instincts. Il devient extrêmement violent, se voit doté d'une force presque surhumaine et parvient à ignorer la douleur. Ce pouvoir se déclenche assez aléatoirement, mais toujours lorsqu'il ressent un trop plein d'émotions, quelle qu'elle soit. C'est donc un pouvoir très délicat et incontrôlable, ce qui explique pourquoi il est redoublant.

Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Dim 7 Jan - 17:11

take my flower

Il pleut. Pas qu'un peu d'ailleurs. C'était le résultat de plusieurs jours de soleil et de chaleur trop importante. Un changement de température trop soudain et paf, ça fait de l'orage. Et il se fait désirer le bougre, il met du temps à venir alors que ses nuages ont assombri le ciel presque toute la journée durant. Ses larmes sont tombées un peu plus tard, en début d'après-midi. Puis ça s'est renforcé jusqu'à ce que l'averse devienne un déluge. C'était la fin des cours, les élèves de l'académie rentraient chez eux. Quelques chanceux se protégeaient de leur parapluie, d'autres se couvraient de vestes, de fouloir ou d'un pauvre livre qui n'avait rien demandé à personne, prenant le pas tout droit en direction des résidences. Leonhard lui, rebroussait chemin. Il n'avait ni parapluie, ni veste, ni foulard et encore moins de livre. La maison du vieux était à une heure d'ici et même s'il ne trouve pas la pluie désagréable, c'était de tomber malade qui l'inquiétait un minimum. Alors il préféra rejoindre l'intérieure de l'école pour attendre que ça passe, un orage ce n'est jamais bien long. Il ne se pressa pas pourtant, il fait dire que la pluie ne le dérange pas vraiment... L'avantage c'est qu'il prend une douche.

Comme c'est étrange quand il n'y a plus personne dans l'académie. Les salles et les couloirs sont vides, il n'y plus que le bruit de la pluie et de l'orage qui se déchaîne. Il est tout particulièrement violent cette fois, et Leonhard ça le fascine. A la recherche d'un joli point de vue sur les flashs lumineux qui déchirent le ciel, l'étudiant s'enfonce dans l'établissement jusqu'à ce que des sanglots viennent chatouiller ses oreilles. Intrigué par ce bruit qui se démarque de la tempête dehors et résonne dans les couloirs, Leonhard ne peut s'empêcher de le suivre à la trace, jusqu'à tomber sur son origine. Une jeune femme, une étudiante peut-être, recroquevillée contre le mur. Il s'arrête à quelques pas d'elle, l'eau ruisselant sur son corps à moitié lavé par la pluie. Il est complètement trempé à par le contenu de son sac. C'est là que lui vient une idée. Il s'approche doucement, se raclant la gorge pour signaler sa présence avant de venir s'agenouiller près de la jeune fille, histoire de ne pas être trop impressionnant par sa taille. Il se défait de son sac et le fouille avant de lui tendre un paquet de mouchoir un peu abîmé. Petit paquet bien ridicule dans son énorme main...

« T'as peur de l'orage ? »

Souffle-t-il calmement. Dans la bouche de n'importe qui, cela pourrait être une question moqueuse, mais dans la sienne cela résonner comme une question sincère. Vu sa tête, il était évident qu'il posait réellement la question. Et puis bon, après tout il était considéré comme l'attardé du coin, comment un gars comme lui pouvait posé cette question autrement que sincèrement ? Il avait cette gueule du gars qui ne réfléchit jamais, comme s'il n'avait pas de cerveau ou que ses capacités cérébrales étaient réduites. Pourtant quand il ne grognait pas et qu'il ne tirait pas la gueule à cause de la foule, il n'avait pas l'air bien méchant...
© ANARCISS pour épicode

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But that's the only thing I know how to do. What am I if I'm not a monster ?  Nothing. ▬  What strange phenomena we find in a great city, all we need do is stroll about with our eyes open. Life swarms with innocent monsters.

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Étudiant de l'Académie || Hebimaru
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Étudiant de l'Académie || Hebimaru
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Dim 7 Jan - 17:39

« T'as peur de l'orage ? »
Oh oui, si tu savais comme elle a peur de l'orage. Elle a entendu tes bruits de pas arriver. Elle a entendu le froissement de tes affaires trempées, elle n'a pas osé relever la tête, bien trop inquiète de revoir encore des éclairs. Pourquoi ? Parce que la lumière annonce le bruit, ce bruit fracassant, violent. Ce bruit qui fait mal au fond de son cœur. Mais voilà, tu es là devant elle, essayant de te faire le plus petit possible pour ne pas l'effrayer. Tu es là avec ta voix rauque et pourtant si calme. Tu es là, avec ce petit paquet de mouchoir dans le creux de ta main, ton immense main. Moera ose alors doucement relever le visage vers toi. Ce visage aux yeux humides, ce visage aux joues roses de honte d'être vue ainsi. Vous savez, une vraie femme doit savoir rester pudique, elle n'est jamais triste en public. Moera te regarde. Elle te contemple dans un silence parfait. Tu.. Es... Leonhard. L'homme qu'on évite. Le géant qui n'a pas bonne réputation. Les rumeurs vont vite dans une académie où tout le monde se connait plus ou moins. Elle baisse les yeux vers le creux de ta main, les mouchoirs.

Un paquet de mouchoirs un peu abîmés...
Moera hésite, elle pince les lèvres puis elle te réponds enfin d'un signe de tête. Elle approuve ce que tu viens de demander, oui, elle a peur de l'orage. Sa main si fine et délicate se décroche de son oreille pour venir pianoter sur le bout de tes doigts. Elle les fait avancer de comme s'ils marchaient jusqu'au paquet de mouchoirs. Puis elle chuchote, presque inaudible : « Merci » Avant de le récupérer. La demoiselle se redresse un peu, elle sort un mouchoir pour essuyer ses joues et ses yeux puis elle te gratifie d'un petit sourire. Elle répète : « Merci beaucoup... »

Ta présence vient de rassurer son coeur, la petite poupée ose même se redresser. Debout sur ces deux jambes, elle vient te tendre ton paquet de mouchoirs. Mais voilà, le répit est court car la foudre s'abat à nouveau, faisant à tout trembler sur son passage dans un bruit énorme. Moera remet rapidement ses mains sur ses oreilles avant de pousser un petit cri qu'elle éttouffe en mordant sa lèvre. Non ! Elle te regarde dans les yeux, complètement bouleversée, légèrement tremblante, elle chuchote :

« J'ai... J'ai peur du tonnerre ! Le bruit... Il est trop fort ! »

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Étudiant de l'Académie || Lothar
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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Dim 7 Jan - 19:23

take my flower

Tu as donc bien peur de l'orage. En même temps ce serait mentir de dire que Leonhard ne l'avait pas deviné, il voulait simplement confirmation pour ne pas se méprendre. Difficile de se méprendre pourtant, quand on trouve une personne recroqueviller sur elle-même et qui se bouche férocement les oreilles alors que l'orage gronde avec force. Tu pianotes ses doigts pour venir attraper les mouchoirs avant que tu ne t'essuies le visage avec l'un d'eux. Leon te regarde faire, de sa tête de gars qui n'a pas grand chose qui lui passe par la tête. Il te regarde te relever et t'écoute, répondant à ton merci par un mouvement d'épaule qui doit surement vouloir dire "c'est rien". Tu as l'air d'aller un petit peu mieux, c'est tout ce qui compte. Pourtant ce n'est pas le cas au final, puisqu'un nouvel éclat de lumière et de bruit vient faire trembler les murs et éblouir vous yeux. Tu te fragilise de nouveau, ramenant tes mains à tes oreilles dans un petit cri de frayeur. Le paquet de mouchoir que tu tenais vient s'écraser sur le sol alors que Leonhard te regarde, toujours agenouillé au sol. Tu le regardes aussi et il peut lire dans tes yeux cette peur bien trop grande pour être anodine. Ses sourcils se froncent légèrement avant de redevenir normaux.

Il a cette mine calme et impassible qui ne le quitte pas, complètement imperturbable. Il n'a même pas sourciller quand l'orage a éclaté. Il te fixe toujours avec ses petits yeux, avant de finalement se redresser lui aussi, son sac en main. Il se remet à fouiller dans celui-ci et en extirpe une paire d'écouteur avec un MP3 cette fois-ci. Le petit objet a visiblement beaucoup de vécu, mais il a l'air de tenir la route, un véritable rescapé quand on connaît le propriétaire. Il branche le jack sur l'objet, l'allume et commence à parcourir ses musiques pour vraisemblablement en trouver une bien précise. Chose faite, il glisse de nouveau ses petits yeux dans les tiens, toujours avec le même air, et finit par ouvrir la bouche.

« Calme-toi. Il ne peut rien t'arriver ici, tu es bien à l'abri. »

Souffle-t-il avec sa voix grave et abîmée. Il vient prendre une de tes mains puis glisse le MP3 dans ta paume, refermant doucement tes doigts sur celui-ci. Puis il dégage ton autre oreille machinalement avant de venir te mettre les écouteurs. Chose faite, il se fraya un chemin entre tes doigts pour venir appuyer sur le bouton play et laisser cette musique envahir tes oreilles. Le son était réglé juste ce qu'il fallait pour que tu n'entendes que la musique, les écouteurs complètement insonorisés. Là seulement, Leonhard attrape ton poignet et te traîne un peu maladroitement jusqu'à la bibliothèque. Une fois là-bas il te laisse devant un sofa et s'assoit en face, prenant un petit carnet de note et un stylo, les deux très abîmés eux aussi, puis il écrit avant de te tendre un papier.

"Tu n'entends plus, maintenant tu peux fermer les yeux pour ne plus voir, jusqu'à temps que l'orage passe. Ça ne devrait pas durer longtemps, ce n'est jamais trop long un orage."
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Dim 7 Jan - 20:18

Pourquoi tu fronces les sourcils ?
Est-ce-que cela t'agace qu'elle puisse avoir peur ? Non, ce n'est pas ce qu'elle ressent quand elle se perd dans tes yeux. Elle te dévisages sans comprendre, elle attends que tu finisses de fouiller dans ton sac à nouveau. Qu'est-ce-que tu peux bien chercher encore ? Elle a bien assez de mouchoirs pour pleurer tu sais... Alors quoi ? Moera essaie de rester concentrer sur tes gestes, espérant sans doute aussi oublier l'orage. Ses grands yeux bleus s'arment de curiosité pour comprendre, pour savoir. Elle fait assez vite le lien quand elle voit le lectueur Mp3. Tu comptes lui mettre à l'oreille n'est-ce-pas ? Elle se crispe à cette idée, serrant ses oreilles dans ses petites mains. Non, non tu ne peux pas faire cela Leonhard le géant bourru. Tu ne peux pas t'approcher comme ça, mais tu ne lui laisses pas le choix.

D'une main ferme, tu viens récupérer la sienne.
Moera pousse un petit couinement plaintif, agrémenté d'un "Non" inaudible... Elle voudrait retirer sa main de la tienne mais voilà, tu déposes le lecteur dedans puis tu refermes ses doigts. Tu l'emprisonnes pour qu'elle comprenne qu'elle doit le garder. De plus en plus inquiète, elle se colle contre le mur comme s'il pouvait la protéger, elle panique un peu là, parce que tu as une sacrée force en plus. Mais... Elle sent aussi qu'il n'y a aucune mauvaise intention, aucune animosité dans tes gestes. Elle veut juste pas risque d'entendre à nouveau le tonnerre aujourd'hui.

Tu lui dis de se calmer mais...
Tes gestes ne lui permettent en rien de le faire. Moera est de plus en plus nerveuse, elle se retrouve vite démunie de ses deux mains qui protègent ses oreilles. Son coeur est sur le point de sortir de sa poitrine. Oui, elle est déstabilisée. Mais voilà, tu viens lui glisser les écouteurs dans ses oreilles. Tu n'es pas vraiment doux dans tes gestes mais, tu fais cela avec bienveillance alors elle t'aide même un peu de sa main libre. Puis la musique commence... Une bulle. Moera comprends alors qu'elle ne risque plus de les entendre, ces foutus éclairs effrayant. Elle est prête à te dire merci mais voilà que tu l'empoignes à nouveau. Mais quoi encore ? Elle se retrouve assez vite devant un sofa dans la bibliothèque.

Délicatement, elle prends place.
Elle s'installe en face de toi, les mains sur sa robe pour en serrer les plis. Elle est un peu nerveuse. Elle te dévisage écrire sur ton carnet de note. Mais oui, elle ne peut pas t'entendre. Elle se penche en avant pour essayer de voir ce que tu écris mais voilà que tu lui montres, elle lit avec un sourire tendre. Ce sourire tendre et plein de gratitude. D'un geste délicat, elle effleure ta main pour venir prendre le carnet et le stylo. C'est à son tour d'écrire pour toi. Elle fait même un petit coeur à la fin avant de te le rendre avec son sourire toujours présent. La musique berçant son esprit loin de l'orage, elle se sent un peu mieux. Elle attends que tu lises mais voilà l'orage éclate à nouveau. Les vibrations, la lumière, son regard s'égarent sur les fenêtres quelques secondes :

« Merci beaucoup pour le lecteur, Leonhard ♥️. Moi c'est Moera. Est-ce-que tu veux bien venir t'asseoir à côté de moi plutôt ? Elle est jolie cette chanson. »

Son regard revient sur toi, elle tapote la place à coté d'elle. Il y aura assez de place pour vous deux ? Elle pense que oui, tu n'es pas si grand... Si ? Moera serre à nouveau les plis de sa robe, le stylo toujours dans son autre main, elle attends ta venue.

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Dim 7 Jan - 21:52

take my flower

Il venait tout juste de griffonner sur son petit carnet de note, qu'il utilisait pour ses mémos et aussi pour dessiner, de temps en temps quand l'envie lui vient. Il n'a pas de talent particulier mais se débrouille plutôt bien en dessin, par contre pour ce qui est de son écriture... C'est tout autre chose. Disgracieuse, tout juste lisible, le trait fin et rêche, pas de courbes, que des angles secs et souvent mal négociés de la pointe du stylo, pas toujours sur la ligne, des points décalés, bref... Des pattes de mouches comme beaucoup diraient. Un gaucher torturé qui se sent prisonnier et frustré par quelque chose, avec un grand fond d'abandon aurait dit un graphologue. Est-ce qu'il fallait y voir tout ça ? Non, ça pouvait aussi tout simplement s'expliquer par une mauvaise position des doigts pour un gaucher et un désintérêt certain quant à l'idée de s'appliquer à écrire bien, c'était superflu pour lui. Qu'est-ce que tu y vois toi ?

Peu importe, tu finis par lire le papier après le lui avoir pris délicatement en caressant sa main. Ça lui avait fait tout drôle ce contact, au point de faire lever un de ses sourcils. À part sa mère, personne ne l'avait touché comme ça, avec une telle douceur. Une si grande douceur qu'il s'en voulait presque d'avoir était si rude jusqu'à maintenant. Mais c'est bien parce qu'il ne sait pas faire autrement, il n'a jamais appris. C'est à son tour de te fixer, de voir ce petit sourire qui se dessine sur tes lèvres. Ça le rassure, ça veut dire que tu as moins peur, que l'orage ne te tétanise plus. Ça veut dire que la musique a fonctionné. Il te regarde écrire à ton tour avant de reprendre le carnet pour lire tes mots. Il penche la tête sur le côté en voyant que tu connaissais son nom, mais c'est surtout le cœur qui le fait tiquer. Puis il fronce les sourcils à la suite. Qu'il s'assoit à côté de toi ? C'était... Tellement étrange. Pour lui, de lire ça. Ça sonné bizarrement dans sa tête. Personne ne lui avait jamais demandé de s'asseoir à côté.

Il relève les yeux vers toi, t'interroge du regard. On dirait qu'il cherche à comprendre quelque chose là où il n'y a rien à comprendre. C'est assez paradoxale, lui qui ne se pose jamais de question et qui ne comprend pas même le concept du second degré, le voilà en train de le chercher ici, dans cette situation. Il n'y a pourtant aucun sens caché ici, il lui suffit juste de lever ses fesses et de venir les poser à côté des tiennes, là où tu lui indiques de venir. C'est ce qu'il finit par faire, quand bien même il ne comprend pas vraiment ce que ça change, mais ça ne lui coûte rien après tout. Il s'assoit donc près de toi, tu peux sentir son poids s'enfoncer dans la place matelassé du sofa, ça te soulève même un peu tant il est plus lourd que toi. Et il prend peut-être un peu plus de place que ce à quoi tu t'attendais aussi, après tout c'est un gros morceau. Il te lance un regard assez énigmatique avant de reprendre le carnet pour écrire.

"De rien et enchanté. Comment tu connais mon no
Pourquoi tu voulais que je vienne à côté de toi ?
Et ouais, j'aime bien c'est apaisant comme musique. Agnes Obel a de l'or dans la tête et les mains, il y a le reste de ses musiques dans le MP3 si tu veux.
"


Il te tend de nouveau le carnet avant de perdre son regard dans le vide. Un début de phrase est raturée, peut-être que tu arrives à le lire quand même. La question lui était venue, mais il y avait très vite répondu tout seul alors qu'il était en train de l'écrire. Il s'en doutait bien en fait. Il aurait préféré être un élève parmi d'autres, un morceau de papier peint, un fantôme, le truc qu'on oubli. La célébrité, très peu pour lui. Enfin celle-ci lui permettait d'être évité par la quasi totalité de l'académie alors au final ça l'arrangeait bien... Voilà pourquoi il ne faisait rien pour arranger les choses, même si cela voulait dire d'être connu de tous. Il fronce très légèrement les sourcils avant de porter de nouveau son regard sur toi. Pourquoi tu ne fuis pas, toi ?
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Lun 8 Jan - 9:12

Une écriture maladroite...
Voilà ce qu'elle peut en dire, voilà ce qu'elle ressent quand ses yeux glissent sur tes lignes. Tu as peut-être de trop grandes mains pour un si petit stylo. Tu as peut-être de trop grandes main pour une si petit poupée. Moera effleure tes doigts comme on vient dire « Merci » d'un sourire. C'est sa manière à elle de te rendre ta bienveillance. Mais voilà que tu arques un sourcil intérrogateur comme si c'était une chose incongrue. Moera n'y fait pas vraiment attention. Ce n'était rien de méchant alors pourquoi s'en soucier ? Elle te lmaisse décidé si tu viens la rejoindre sur ce canapé ou pas.

Pourquoi tu poses ce regard interrogateur sur elle ?
Moera ne comprends pas. Elle attends simplement que tu viennes à ses côtés, si tu veux. C'est peut-être aussi, plus rassurant pour elle d'avoir quelqu'un comme toi, grand et imposant juste à côté d'elle alors que son cœur est coloré de peur. Voilà que tu lèves, elle te suit des yeux, intriguée et assez contente que tu acceptes sa demande. Evidemment, elle ne se doutait pas que tu allais la faire rebondir en t'installant. C'est que tu es lourd comparée à elle. Lourd et grand... Immense, même. Moera penche légèrement vers toi comme aspirer par le trou que tu formes dans le coussin du sofa. Elle laisse son épaule s'appuyer un peu sur la tienne.

La musique dans ses oreilles change.
Son regard se pose sur les cieux toujours colérique qui semble de plus en plus espacer ses fureurs. Comme un délicieux paradoxe, l'étudiante aime bien ce jeu de lumière. L'image sans le son, bercée par ses mélodies fascinante d'une artiste dont elle ne soupçonne même pas l'existence, elle sent de plus en plus calme et apaisée. Cela te laisse le temps d’écrire à nouveau sur le carnet usé. Elle  le récupère quand tu viens lui rendre. Elle attrape aussi le stylo au passage. Cette fois, la lecture n'est pas aussi aisé, elle rapproche la feuille de son nez comme le ferait une malvoyante, plissant les yeux pour espérer déchiffrer la petite rature. Puis elle pouffe de rire quand elle voit ta question d’après. Pourquoi ? Vraiment ? Tu n'as pas d'idée ? Elle te regarde du coin de l’œil, amusée et attendrie par cette réponse. Est-ce-que tu n'as vraiment pas l'habitude qu'on t'approche Leonhard ? Moera vient ensuite prendre le lecteur mp3 pour montrer qu'elle a déjà changé de musique, restant toujours sur la même artiste.

Ces notes sont prenantes.
Ces chansons sont magnifiques. Elle découvre avec plaisir et oublie l'orage. Puis elle se décide enfin à te répondre. L'écriture de Moera est à son image, élégante, régulière, un peu trop propre et pleine de courbes. La demoiselle pointe ta main la plus proche d'elle puis elle ouvre la sienne d'un geste qui invite à l'imiter. Un regard du coin de l’œil à nouveau, suivi d'un petit sourire. Elle pose ton carnet dedans puis, comme tu as pu le faire, elle referme un à un tes grands doigts dessus. Dans ce contact, elle use de son pouvoir pour te transmettre ce calme qui l'envahie de plus en plus, ce bien-être qu'elle te doit complètement. Enfin à toi et ta mélodie. Sur le carnet il y a écrit :

« Quand on a peur, c'est rassurant de pas être seule.
Moi je trouve cela rassurant.
Si je n'ai plus peur, c'est grâce à toi.
Toi et les jolies chansons dans mes oreilles.
Je peux admirer les éclairs sans les craindre.
Je me sens beaucoup plus calme.
Je crois que tu as commencé à écrire un truc au sujet de ton nom ? Je le connais mais toi, je ne te connais pas.
Maintenant un peu plus et j'en suis contente.
»

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Étudiant de l'Académie || Lothar
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Faculté(s) : POUVOIR DESTRUCTEUR PRIMITIF : Cette faculté prend ses racines à la base de la partie la plus primitive du cerveau, celle appelée "le cerveau reptilien". Il s'agit là du siège de nos comportements les plus primaires et instinctifs : la faim, la soif, le sommeil, l'hostilité envers les menaces, la violence, la fuite face à un danger trop grand ainsi que la reproduction. C'est ce qu'il nous reste d'animal, l'homme réduit à son état le plus primaire. C'est l'état dans lequel se trouve Leonhard lorsque sa faculté s'active. Il redevient une sorte d'homme animal, qui ne réfléchit pas et se contente d'agir en suivant ses instincts. Il devient extrêmement violent, se voit doté d'une force presque surhumaine et parvient à ignorer la douleur. Ce pouvoir se déclenche assez aléatoirement, mais toujours lorsqu'il ressent un trop plein d'émotions, quelle qu'elle soit. C'est donc un pouvoir très délicat et incontrôlable, ce qui explique pourquoi il est redoublant.

Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Lun 8 Jan - 9:53

take my flower

Cette étrange atmosphère... Malgré la colère du ciel et ses grondements qui se font plus discret, c'est calme, c'est même agréable. De ne pas parler, de communiquer sur papier. C'est bizarre et pourtant prenant. Tu es là à côté de lui, tu ferais presque la moitié de son gabarit. Il te regarde tenter de déchiffrer ses mots, venant se gratter la tempe du bout du doigt. Ça ne l'avait jamais dérangé de ne pas savoir écrire correctement, mais là pour le coup. Quoi que tu essayais peut-être simplement de déchiffrer la rature. A quoi bon ? C'est raturé de toute façon, ça n'en vaut pas la peine. Quoi que c'est humain, de vouloir connaître ce qui est caché, c'est de la curiosité. C'est comme les portes avec écrit "accès refusé" dessus, on veut savoir ce qu'il y a derrière. Bref... Il fronce les sourcils.

Pourquoi tu ris ? Qu'est-ce qu'il y a de drôle ? Il te dévisage un peu. Est-ce que tu te moques ? Non. Ton rire est bien trop doux pour être méchant. Ton rire... Il est doux et mélodieux, c'est comme une boîte à musique sur laquelle trône une jolie danseuse qui tourne lascivement, comme une friandise sonore qui agite les papilles des tympans. C'est pas réel. T'es un fantôme ? Ça dénoue ses sourcils alors qu'il penche la tête sur le côté, intrigué par tout ça. Tu as un joli sourire aussi, qui va de pair avec ton rire. Il te prendrait presque pour un mirage. Il fixe ta main pointant la sienne avant de suivre tes commandements délicats. Sa paume ouverte, tu peux librement voir à quel point elle est abîmée. De nombreuses cicatrices, des cors, deux doigts un peu tordus et pas très alignés, quelques égratignures et une peau bien sèche.

Tu poses le carnet dans sa main et caresse encore ses doigts. Là encore il fronce légèrement les sourcils sous la surprise, avant que son visage ne se détende au point que ses paupières deviennent mi-closes, comme s'il allait s'endormir. Ce calme... C'est étrange. Il a comme la sensation que quelque chose s'éteint au fond de lui, comme une flamme qui pousse ses dernières émois. Il a quelques secondes d'absence où il se laisse aller, avant de finalement se ressaisir en secouant la tête. C'était trop bizarre comme sensation, ça lui faisait peur. Il était très loin d'avoir l'habitude de tout ça et c'était bien la raison pour laquelle il avait tendance à tenir les gens à distance. Enfin tendance... C'était systématique chez lui, au final. Il finit par prendre une grande respiration et se calme pour venir lire tes derniers mots.

C'est... Beau ? L'écriture, le texte, on dirait de la poésie sur un coin de cahier, qu'on s'amuse à écrire proprement en dessinant des arabesques autour. Mais au delà de ça, c'est l'une de tes dernières phrases qui l'interpelle, assez vivement pour casser son masque neutre pourtant si férocement ancré. Ses yeux s'écarquillent légèrement et il reste figé quelques secondes. Il était... Comment dire cela ? A la fois surpris, touché et dans une certaine incompréhension. Sa bouche s'entrouvre avant de se refermer. Connaître son nom, mais pas... lui. Il a comme un frisson avant qu'il ne fronce les sourcils en clignant des yeux. Est-ce que c'était bon ou mauvais signe ? Pas de ton côté puisque tu étais visiblement heureuse d'apprendre à le connaître, mais du sien. Est-ce que c'était réellement une bonne idée de laisser quelqu'un approcher autant...? Il récupère le stylo et met un moment avant de te rendre le carnet.

"Je suis content si mon astuce t'as aidé à te sentir mieux.
Quant à me connaître, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée. Si tu connais mon nom, tu sais pourquoi il est connu. C'est dangereux.
Je suis dangereux.
"
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But that's the only thing I know how to do. What am I if I'm not a monster ?  Nothing. ▬  What strange phenomena we find in a great city, all we need do is stroll about with our eyes open. Life swarms with innocent monsters.

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Lun 8 Jan - 11:05

Un simple contact entre ta peau et la sienne...
Moera ne pensait pas qu'elle pourrait parvenir à te transmettre si bien le calme, la quiétude qui envahie peu à peu son esprit en cet instant. Bien loin des torpeurs de l'orage, bien loin de ses petits démons. La demoiselle tourne légèrement le visage vers le tien, tu as l'air presque endormi... Un nouveau sourire se pose sur les lèvres. Sensible, tu es une personne sensible. Bien loin de l'image massive et sauvage que peut donner ton visage, ton regard, ta réputation. Moera te laisse le temps de revenir, refaire surface. Elle repose ses yeux sur la fenêtre. De moins en moins d'éclair mais à cet instant un éclair vient s'abattre assez près pour faire à nouveau trembler les fenêtre, La demoiselle serre l'accoudoir dans ses doigts délicats. Elle souffle un peu, ce n'est rien, elle ne risque rien. Elle n'entends rien, tout va bien.

Tu sembles assez concentré,
Elle ne veut pas te déranger, mais elle continue de t'observer du coin de l'oeil. Quand tu écarquilles un peu les yeux devant son mot, elle s'imagine avoir des fautes d'orthographes avant de penser qu'elle puisse avoir dire un truc qui ne fallait pas. Elle vérifira quand tu lui rendre le cahier, après avoir lu ta réponse. Mais voilà, le cahier ne semble pas revenir. Est-ce-que tu ne sais pas quoi répondre ? Ou alors, Moera commence à se demander, si finalment, elle n'a pas dit un truc qui pourrait te déplaire. Elle s'inquiète un peu, c'est pour cela qu'elle se décale légèrement, rompant par la même occasion le contact entre vos épaules. Elle veut pouvoir te voir, comprendre. Quand enfin le carnet lui revient, elle hésite à lire tes lignes. Elle cherche un indice dans ton regard, elle te regarde complètement l'air un peu désolée. Désolée d'avoir mal-agie sans le savoir. Puis elle se décide à glisser ses yeux sur tes mots...

Je suis dangereux.

C'était donc là, la raison de ton hésitation ? C'est à son tour d'hésiter. Elle pince les lèvres et baisse la tête. Ces doigts fins passent et repassent sur les coins de la feuille comme pour espérer les défroisser puis elle commence à tourner les pages sans vraiment regarder, jusqu'à ce qu'elle réalise qu'il y a des dessins dedans. Son attention se pose complètement sur eux pendant quelques secondes. Ils sont assez contradictoire avec ses mains maladroites, la demoiselle s'amuse à t'imaginer dessiner dans ton coin. Tu dois être tout penché sur ton carnet si petit, comme si tu voulais cacher au monde entier ce que tu gribouilles. L'image vient à nouveau la faire rire. Elle reprends le stylo, qu'elle a porté à ses lèvres pour réfléchir à ce qu'elle pourrait te répondre puis elle se lance, elle t'écrit :

« Moi tu sais, je sais pas dessiner.
Mais je fais des bijoux à la main parfois.
Oui, Je sais pourquoi tu es connu. Et alors ?
Pour un danger aujourd'hui, tu m'as été d'une grande aide.
Le plus grand danger c'est nous-même.
Bonne ou mauvaise idée, on peut pas savoir sans essayer.
Regarde, on est bien là.
Tout les deux.
J'ai presque plus peur de l'orage.
Presque... Je tremble encore un peu.
Regarde
.
»

Elle rajoute une fleur à la fin. Après t'avoir rendu ton carnet, elle a posé sa main paume vers le ciel, sur sa cuisse en attendant ta fin de ta lecture, pour te montrer qu'elle tremble encore un peu. Ce tremblement et ce petit sourire timide, ce regard bienveillant et simple... Celui qui espère montrer que tout va bien, ici et maintenant.

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Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Lun 8 Jan - 22:56

take my flower

Il y a du pardon dans tes yeux. Pourquoi tu t'excuses ? C'est plutôt à lui de s'excuser. C'est de sa faute. C'est lui qui t'approche et qui finit par te dire de garder tes distances, pour ta propre sécurité. Oui c'était vraiment stupide. En vérité Leonhard avait pris l'habitude qu'on rejette ses mains tendues, par peur ou par dégoût. Mais ça n'a pas été ton cas. Toi tu as accepté son aide, tu as pris sa main pour te redresser. Et tu ne l'as pas lâché, cette main... Et ça lui fait tout drôle, c'est bizarre même. Personne n'a gardé sa main, quasiment personne ne lui en a tendu non plus. Pas de son âge en tout cas, pas de sa génération. Alors il hausse un sourcil à ton regard sur lui. Qu'est-ce que tu cherches dans ses yeux ?

C'est ta réaction quand tu lis ses derniers mots qui le préoccupe un peu, pour une fois. Oui parce qu'il ne s'en préoccupe pas vraiment d'habitude, de ce que pense les gens, pour ne pas dire pas du tout en fait. Et pourquoi toi c'est différent ? Peut-être parce que tu es douce avec lui, que tu n'as pas eu peur malgré sa dégaine et sa réputation. Mais à voir ta réaction... Est-ce qu'il s'était trompé ? Est-ce que tu avais oublié ce pour quoi il est si connu par les étudiants de l'académie ? Ça t'est revenu en lisant ses lignes et maintenant tu t'embarrasses de savoir comment te sortir de cette situation en triturant le carnet de note ? Il soupire doucement, reportant son regard vers le sol, dans le vide. Ce serait bien dommage...

Il ne te voit même pas fouiner dans ses vieux dessins, il rumine, se préparant psychologiquement à te voir trouver une excuse pour partir, venant triturer ses doigts en grattouillant ses cors du bout de ses ongles trop cassés. C'est le regard bas qu'il reprend le carnet, sans trop te regarder, visiblement prêt à recevoir ton excuse... qui n'en est pas une ? Il hausse un sourcil en plissant un peu les yeux, commençant sa lecture. Le plus grand danger c'est nous-même hein... A qui croyais-tu dire ça ? Ça le fait sourire, mais de ce sourire un peu triste et entendu. Ça lui donnerait presque un petit rictus un peu amer, mais ça n'était pas d'une grande utilité. Il continue de lire, penchant la tête à la suite. Presque plus peur ?

Il délaisse le carnet à côté de lui pour te regarder ensuite, t'interrogeant du regard avant que son attention ne se porte sur ta main. Effectivement, elle tremblote un peu, mais ce n'est pas ça qui retient le plus son attention au final. C'est plutôt sa taille, sa finesse, sa beauté et son état. Elle était presque trop parfaite. Pas étonnant que ton touché est si doux. Un peu bêtement, un très très léger sourire vient tout doucement courber ses commissures de lèvres avant qu'il ne vienne placer sa grande main à côté de la tienne. La différence était de taille et c'était le cas de le dire, dans tout les domaines. Il finit par la soulever un peu, la retourne et la place au dessus de la tienne avant de venir lover sa paume contre la tienne aussi doucement qu'il le pouvait. Pour arrêter tes tremblements, mais aussi pour continuer la comparaison. Le bout de tes doigts atteignaient très péniblement sa deuxième rangée de phalanges, c'était adorablement drôle.
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Mar 9 Jan - 10:17

Pourquoi sembles-tu aussi nerveux Leonhard ?
Qu'est-ce-que tu penses lire sur ton carnet ? Moera ne te quitte pas des yeux, elle attends que tu prennes connaissance de ses mots, elle attends que tu remarques sa main. Elle peut cependant apercevoir par la même occasion, ce sourire triste et torturé qui orne tes lèvres. Peut-être aurait-elle dû finir son proverbe ? Elle ne sait pas. Elle préfère se défaire de son observation. Songeuse, elle ferme les yeux. Voilà bien un drôle d'orage. Il n'a pas la même saveur que les autres. C'est toujours ainsi quand elle n'est pas seule pour l'affronter... Avec le temps, elle finira par réussir à y faire face, seule. Elle se l'ait promis.

Volontairement, elle ne repose pas les yeux sur toi.
Elle se doute que tu as fini de lire quand elle te sent chercher ce qu'elle veut te montrer. Mais voilà, tu observes vraiment longuement sa main, si longtemps qu'elle finit elle aussi par poser son attention dessus. Une de ses pensées s'égare, sur sa rencontre avec Bad quand il s'était essuyé la main après voir toucher la sienne. Est-ce-qu'elle a un problème avec cette main en particulier ? L'idée la fait discrètement sourire. Elle sait que ce n'est pas cela, alors qu'est-ce-que tu es entrain de regarder au juste Leonhard ?

Tu compares vos mains...
Moera vient de comprendre, c'est la différence de taille qui te fascine donc autant ? Quand tu places ta main juste à coté de la sienne comme ça, elle réalise qu'en effet, si tu venais à serrer un peu trop fort cette main dans la tienne tu pourrais lui briser les os. Oui, c'est ce qu'elle se dit, sans le craindre pour autant. Pourquoi ferais-tu cela en cet instant ? Moera ne ressent aucune colère ou agressivité en toi. C'est toujours le calme, peut-être que vous vous communiquez mutuellement la sérénité de cet instant en suspend.

Tu relèves le bras.
Ta main change de position pour venir se placer au dessus de la sienne. Qu'est-ce-que tu vas venir l'écraser sur la sienne ? Oui, tu t'approches de plus en plus. Vos paumes s'effleurent lentement. Délicatement elle tends les doigts, réalisant qu'elle ne peut pas dépasser ta deuxième phalanges, un petit rire lui échappe. Sérieusement ? Elle est vraiment si petite que ça ? Elle pianote contre ta peau remontant jusq'aux bout de tes doigts comme elle peut. C'est vraiment trop grand. Trop large. Trop long. Et tu es tellement abîmé, cassé. Un peu à l'image de ta maladresse trop brusque. Moera t'invite à retourner vos main dans l'autre sens pour être au dessus cette fois. Elle te lance un regard du coin de l’œil. Puis elle referme son poing pour le poser dans le creux du tien. Si minuscule, elle rit encore, puis elle soupire. Elle baisse la tête et de son autre main hésitante, elle retire l'un des écouteurs. C'est bon, l'orage n'est plus si proche, les bruits sont supportable, ta présence est rassurante. Alors elle ose.

« L'orage s'éloigne, Merci beaucoup Leonhard. » dit-elle avec un fin sourire et un regard plein de gratitude. La demoiselle n'est pas encore prête à retirer l'autre écouteur pour autant. Moera se redresse un peu avant d'étendre ses jambes fines devant elle. Jambes qu'elle compare d'un regard aux tiennes. Décidément... Elle n'est pas de taille face à toi.

« Dis, est-ce-que... Je peux garder le lecteur mp3 encore un peu ? »

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Mar 9 Jan - 19:58

take my flower

Ça lui fait tout drôle de sentir tes petits doigts fins et doux venir pianoter sur les siens, gros, rêches et un peu grossiers. Cette différence si grande, tant par le physique que la matière, c'était amusant. Puis vos bras s'entrelacent, parce que tu décides de retourner ta main sur la sienne. Liés par un croisement de bras, vous voilà tout droit sur un sofa en train de comparer vos mimines, comme deux grands enfants. Avec quelques années de moins, une dizaine peut-être, un inconnu qui passe vous trouverait mignons... Mais aujourd'hui, qu'est-ce que cela donnerait ? Va savoir. Et peu importe, en fait. Qui serait-il pour vous juger, ce sombre inconnu ? Personne. Vous profitez simplement du moment présent, c'est tout ce qui compte.

Tu finis par serrer le poing avant de rire en notant cette différence de taille par rapport à sa main. Tiens mais... Serait-ce un sourire qui se dessine sur ses lèvres ? Elles aussi, abîmées. Tout est abîmé chez lui, des cheveux jusqu'aux pieds. Il n'y a qu'à l'intérieur que tout fonctionne correctement. Peut-être ? Il ne sait pas, il n'aime pas aller chez le médecin, la plupart du temps il soigne lui-même ses blessures, d'où l'état de ses mains... Enfin bref. Il relève son regard sur toi quand tu viens te défaire d'un écouteur, clignant des yeux en t'écoutant parler. Il te gratifie d'un regard, comme pour te dire que c'était rien, reportant ses yeux sur vos jambes. Il étend les siennes aussi et son sourire lui revient avant que tu ne reprennes. Il tourne la tête et te regarde pendant un moment, il réfléchit.

« Garde-le, j'en ai pas besoin. »

Souffle-t-il doucement avant de finalement se lever pour rejoindre la fenêtre. Ah... Oui, l'orage s'éloigne, mais pas la pluie. Et elle a l'air bien décidé à être tenace, ce soir. Ça ne l'arrangeait pas vraiment... Il grommelle puis soupire, quelque peu contrarié. Puis il tourne de nouveau la tête vers toi, puis la fenêtre, puis toi, puis la fenêtre, puis toi et... Et il s'arrête là.

« Mh... Je pourrais squatter sous ton parapluie pour rentrer ? C'est pour ça que j'suis là, j'en ai pas j'attendais que ça passe... Mais ça a pas l'air de passer. Enfin... Si t'as un parapluie, en faite. »
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Jeu 11 Jan - 14:24

Tu viens étendre tes jambes...
Comme elle vient de le faire. Elle les observe avec amusement. Vraiment vous êtes complètement opposés. Puis, ne comprenant pas ton silence, elle se retourne vers toi. Tu es entrain de la fixer... C'est un peu gênant. Est-ce-qu'elle a dit un truc qui ne fallait pas ? Mais pourtant... Ce n'était qu'un Merci, non ? Est-ce-que Merci peut être une chose qui dérange ? Déjà qu'elle s'excuse souvent pour un rien, peut-être qu'elle remercie trop les gens maintenant ? Mais non, tu prise le silence pour lui demander de garder le lecteur. Les yeux de la demoiselle s'ouvrent un peu plus, elle sent le rose lui monter aux joues avant de sourire. D'instinct, elle vient serrer le petite appareil électronique contre elle, comme s'il était désormais un trésor puis elle baisse la tête, murmurant un timide : « Merci beaucoup... »

Voilà que tu la quittes.

Pour aller joindre la fenêtre, est-ce-que tu veux t'assurer que l'orage s'est enfin calmé ? Ou alors est-ce pour la pluie ? Parce que oui, tu es quand même déjà un peu trempé/ Elle te regarde faire, remettant en place sa robe, maintenant qu'elle a plus de place sur le canapé, puis elle te voit faire le ping-pong entre elle et dehors. A plusieurs reprises. Est-ce-que c'est pour elle que tu t'inquiètes comme ça ? Tu sais... Elle n'est pas en sucre, ce n'est pas quelques gouttes d'eau qui viendront la faire fondre. Moera sourit amusée par cette idée drôlement bienviellante. Puis tu viens lui dire la vérité.

Venir sous son parapluie ?
Faire un bout de chemin ensemble, donc ? Moera pince les lèvres avant de se relever à son tour. Elle s'avance pour regarder la pluie, ce n'est pas aussi violent que tout à l'heure mais il y a de quoi finir complètement liquide. Un soupire passe ses lèvres puis elle lance, amusée et taquine : « Leonhard... J'ai un parapluie. Il est blanc, avec de la dentelle et surtout... à ma taille. Tu penses que nous allons pouvoir tenir tout les deux dessous ? » Elle le regarde du coin de l’œil avant de se mettre à rire. Un rire sincère, de ceux qui viennent du coeur, même si elle n'a pas de coffre pour le rendre trop bruyant. Il reste un peu trop bien élevé, comme elle. L'image d'un géant sous un parapluie de poupée, quelle idée...

Une idée, elle se retourne vers toi, les yeux illuminés par on ne sait quel éclair de génie puis elle attrape ton poignet pour t'inviter à la suivre. Tout en te traînant derrière elle - enfin si heureusement que tu as bien décidé de la suivre sinon, vous avez pas bouger d'un pouce- elle te lance : « Je crois me rappeler  qu'il y en a un dans le placard de la salle de cours ! » Comme ça en plus, elle peut récupérer ses affaires. Et après tout... Rien ne vous empêche de faire quand même un bout de chemin ensemble, chacun sous son parapluie. Si parapluie, il y a bien.

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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Jeu 11 Jan - 22:08

take my flower

Il venait de t'offrir son MP3... Quelle veinarde, il y tenait quand même pas mal à son MP3, ça lui permettait de se protéger encore plus d'une quelconque approche. Enfin... Après tout il avait son portable, ça ferra l'affaire à présent. Ce n'était qu'un petit objet, pas bien cher, vieux et abîmé lui aussi, passé de mode... Il avait visiblement du vécu et ne datait pas de la veille, pourtant tu semblais particulièrement touchée par ce cadeau. Tu avais cette lueur dans les yeux, de celles qu'ont les enfants à qui l'on vient de confier un précieux trésor. Et tu le serres contre toi, entre tes petites mains délicates. C'était... mignon comme image ? Leon ne manqua pas de le remarquer.

Lorsqu'il te demande pour le parapluie, tu viens le rejoindre devant la fenêtre, alors il se décale pour te laisser la place de voir par toi-même. C'est moins pire, mais pas forcément mieux non plus... Il pose son regard sur toi pour t'écouter parler, puis grimace à l'écoute de la description du dit parapluie. C'était probablement un très joli parapluie, mais quand même... Il te correspondait bien cependant, joli, tout en finesse, mais assez robuste pour résister à la pluie et au vent. Bon c'est très métaphorique, mais l'idée est là... Il ne sait si c'est sa grimace qui te fait rire, ou plutôt de l'imaginer sous ton parapluie. Les deux peut-être ? Peu importe, lui n'exprime rien et se contente de te regarder d'un air indéfinissable.

Ton rire. Tu as un rire si particulier. Il n'est ni trop fort ni trop discret, ni trop aigu ni trop grave, ni trop léger ni trop gras, il est... presque trop parfait ? Et sincère surtout. Ce n'est pas moqueur, mais presque taquin, et c'est doux dans les oreilles. Il est dans son espèce de contemplation, en suspens lorsque tu prends son poignet pour l'entraîner avec toi. Il se laisse faire et te suis, espérant bien trouver ce fameux parapluie supplémentaire. Une fois dans la salle de classe, il te laisse reprendre tes affaires et fouille le placard pour y trouver l'inespérée barrière à pluie. Un basique, noir, un peu abîmé, mais qui fera largement l'affaire. L'objet récupéré, il se tourne vers toi, déjà prêt à repartir.

« Tu avais raison. Où est-ce que tu habites ?»

Souffle-t-il, histoire de savoir si vous alliez bel et bien faire un bout de chemin ensemble ou non. Quelque part, il se demandait aussi s'il n'était pas préférable qu'il te raccompagne, au moins un minimum, au cas où,
si nécessaire... Peut-être ?
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Ven 12 Jan - 15:31

« Tu avais raison. Où est-ce que tu habites ? »
Moera espère sincèrement avoir raison quand elle te traîne derrière elle vers la salle de cours. Elle est d'ailleurs soulagée que tu acceptes de la suivre. Car si demain, ce n'est pas le cas, elle pourrait voir l'air ridicule à te tirer par le bras alors que tu ne bouges pas. Elle n'aura jamais assez de force pour réussir à te faire bouger. Et c'est avec cette pensée amusante qu'elle te guide dans le couloir, des images pleins la tête et le sourire aux lèvres. C'est que ça serait vraiment cocasse comme situation. Un peu que de t'imaginer sous son parapluie, tout à l'heure. Vraiment Leonhard, sans le vouloir, tu lui donnes le sourire.

Une fois dans la salle de cours,
La demoiselle libère ton poignet pour que tu puisses fouiller dans le placard. Même le placard a l'air petit à côté de toi. C'est ce qui fait sourire Moera quand tu t'en approche avant qu'elle ne repose son attention sur son sac pour ranger ses affaires et sortir le dit parapluie dont elle te parler. C'est un objet assez élégant et qui semble tout de même valoir une petite fortune. C'est un prénom de son père réalisé pour son anniversaire avec l'air d'un ami artisan. Un autre des petits trésors de la poupée. Moera repose son attention sur toi quand tu parles. Tu lui demandes la direction de son habitation ? C'est attendrissant.

D'un pas léger, elle s'avace vers toi.

Le lectueur mp3 au fond de sa poche et l'écouteur toujours à l'oreille même si le son est bien plus bas pour pouvoir pleinement t'entendre elle te réponds avec un petit sourire : « Je suis complètement au centre du village, proche des boutiques de luxe... » C'est un peu gênant à avouer, elle trouve que c'est tellement prévisible. Mais avec un père dans le commerce et les textiles, elle ne pouvait pas habiter ailleurs. Elle pince les lèvres, te regardant du coin de l'oeil en rajoutant même : « Prévisible pour la petite poupée toujours bien habillée, hein ? »

Elle est consciente de cette image un peu trop parfaite ou superficielle qu'elle peut donner. Mais pourquoi devrait-elle changer ce qu'elle est, ce qu'elle aime pour prouver à des gens qui jugent sans connaître qu'elle n'est pas ainsi ? Il est temps de partir, pour le moment l'orage ne gronde plus et la pluie se calme, c'est le moment parfait. Une fois tout deux sortis de la salle, Moera referme la porte, sac sur l'épaule et parapluie à la main, elle se tourne vers toi avant de te sourire en ajoutant tendant son bras vers toi, bien que d'ordinaire c'est plutôt à l'homme de le faire : « Voudriez-vous faire un bout de chemin avec moi cher Leonhard ? Enfin tant que c'est dans votre direction évidemment... »

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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Sam 13 Jan - 1:41

take my flower

Où pouvais-tu bien habiter ? Leonhard ne se souvenait pas t'avoir vu sur le chemin de l'académie. Quoi que... Question un peu stupide étant donné qu'il ne faisait jamais attention à personne. Il était donc normal qu'il ne t'ait encore jamais vu, c'était tout bonnement logique. Tandis que tu lui communiquais ton quartier de résidence, il te fixa un instant pour te regarder, le temps qu'il se fasse l'itinéraire à emprunter pour passer par cette rue avant de rentrer chez lui et ainsi te raccompagner chez toi. Il ne portait aucun jugement, et ce même lorsque tu en portas un sur toi-même. La petite poupée bien habillée ? Que voulais-tu dire ? Il haussa un sourcil et te regarda de haut en bas avant de comprendre là où tu voulais en venir. Enfin... Pour la poupée oui, mais pour ce qui est de la prévisibilité, c'était encore autre chose.

« Prévisible de quoi ? »

C'est vrai, ça n'avait pas vraiment de sens pour lui, en quoi est-ce que c'était prévisible ? Et puis surtout pourquoi ? Et pourquoi dire cela de toi-même ? C'est quelque chose qui lui échappait. Et voilà autre chose qui lui échappait, ta main. Pourquoi est-ce que tu la lui tendais comme ça ? Est-ce qu'il fallait qu'il fasse quelque chose en particulier ? Il fronça les sourcils, l'air perplexe et vraisemblablement perdu, regardant successivement ton visage et ta main à plusieurs reprises, comme un peu plus tôt avec la fenêtre. Il resta interdit pendant quelques secondes, incapable de savoir quoi faire. En vérité c'était presque la panique intérieurement. Ça voulait dire quoi au juste, cette main tendue ? Il n'en avait pas la moindre idée, enfin pas chez des adultes, ou presque adultes. Alors un peu fébrilement il joint sa main à la tienne et l'agrippe assez fermement, comme s'il allait te serrer la main. Ce qu'il finit par faire d'ailleurs, l'air visiblement très embarrassé de ne pas savoir ce qu'il aurait dû faire, avec la délicatesse qu'il n'a jamais vraiment eu.

« Euh ouais mais... Pourquoi tu me vouvoies ? »
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Dim 14 Jan - 17:59

« Prévisible de quoi ? »
A en juger par la tête que tu fais Leonhard, Moera ne met pas longtemps à comprendre que tu te poses réellement la question. Sérieusement ? Tu n'avais pas fait le lien entre les deux informations ? Cela vient faire sourire Moera, tu es vraiment dans ton monde de géant. Mais c'est assez attendrissant. Moera préférait de te le dire elle-même plutôt que de l'entendre de ta bouche. Dans le fond, elle ne pensait peut-être pas réellement l'entendre de ta bouche. C'était presque une petite plaisanterie devant cette ironie, elle sait qu'il en est ainsi mais elle sait aussi qu'il est facile de juger. Mais toi Leonhard, tu n'est pas du genre à juger n'est-ce-pas ? C'est tout de même assez agréable de savoir qu'un regard comme celui-ci ne tombe pas sous tes yeux. Moera t'offre un petit sourire en signe de réponse, tu n'as pas vraiment besoin de comprendre.

Mais voilà, tu sembles toujours préoccupé.
Qu'est-ce-que tu peux bien être entrain de penser. Moera voit bien que tu fais des aller-retour entre son bras de gentleman et son visage. Est-ce-que tu as peur de son contact ? Pourtant tout à l'heure, vous avez partager un moment assez délicat où cela ne semblait pas te déranger, non ? Alors pourquoi d'un coup tu figes devant son bras... Son bras, puis sa main. Moera vient même retenir son souffle en attendant ta réaction. Une réaction dès plus... Surprenante. A l'image d'un enfant timide et maladroit avec une force démesurée tu viens lui prendre la main. Encore sa petite main dans la tienne. Moera rougie un peu mais un sourire se dessine sur ses lèvres pendant quelques secondes, un sourire doux. Elle qui pensait te voir prendre son bras, tu viens lui prendre la main. Main dans la main, donc ? Inattendu, vraiment. Et là, c'est le coup de grâce.

Devant ton air surpris, un peu perplexe,
Moera ne peut pas se retenir, elle serre toujours ta main dans la sienne et son parapluie dans l'autre et elle se met à rire. Au début c'est léger, c'est complice comme ce regard qui s'échange du coin de l’œil, puis elle baisse la tête, ses yeux se plissent et c'est le vrai éclat de rire pas trop bruyant mais bien présent. Tu es vraiment... sur une autre planète. Moera rit et finit par secouer un peu la tête en tirant sur ton bras pour t'inviter à la suivre, puis elle te réponds enfant en te regardant de côté, toujours aussi amusée : « Leonhard... C'était une plaisanterie, je faisais le gentleman, tu n'as pas compris ? »

Elle garde ta main dans la sienne en traversant les couloirs,
Elle marche de manière assez sereine, l'écouter toujours à l'oreille. Quand elle ne fredonne pas l'une de tes chansons, elle te parle. Elle te raconte un peu plus de détails sur son quartier pourquoi elle y vit. C'est à cause du boulot son père, c'est d'ailleurs à cause ou plutôt grâce à ce même boulot qu'elle porte toujours de jolis vêtements. C'est la passion de son père le tissue. Dans le fond, même si cela n'explique pas en quoi c'était prévisible, elle te parle juste un peu d'elle. Mais le temps vous échappe. Rapidement, vous êtes déjà devant la dernière porte qui vous coupe de la pluie, elle l'ouvre sans hésitation, l'air est frais. Elle retire sa main de la tienne pour se frotter les bras en laissant échapper un : « Brrr... Il fait plus froid que ce que je pensais... »

Elle te jette un coup d'oeil avant de grimacer. Mon dieu Leonhard, comment tu fais pour rester comme ça ? Tu es encore trempé de ta première averse avant de la trouver dans les couloirs. C'est la qu'elle réalise que depuis le début, tu dois avoir froid, non ? Elle se tourne vers toi : « Tu es certain que ça va aller comme ça ? Tu dois avoir tellement froid... » Elle ne voudrait pas que tu prennes trop de détours sur la route, au risque de te voir tomber malade. Moera fouine dans son sac, elle en sort son gilet mais aussi une écharpe, elle l'effleure entre ses doigts. Douce, d'une couleur claire, elle sent bon la vanille. La demoiselle te regarde ensuite et tends les mains avec l'écharpe vers toi : « Désolée, je n'ai que cela... Mais ça te couvrira au moins un peu la gorge d'accord ? »

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Armement : Un katana nommé Christine et ses bons gros poings de padre Bil et Bob, pour la frappe pure et dure.
Avec Christine il fait de l'art, c'est quand il n'est pas sous l'emprise de sa faculté. C'est sa manière de combattre sans l'utilisé pour ne pas prendre de risque.
Avec Bil et Bob c'est nawak, il se contente de frapper comme un bourrin et c'est plutôt quand il est sous l'emprise de sa faculté. Il ne contrôle plus rien et même s'il lui arrive d'utiliser son arme dans ces moments là, il revient très vite à la "bonne vieille méthode".
Dim 14 Jan - 21:20

take my flower

Pourquoi est-ce que tu ris ? Et puis pourquoi ton rire est_il si doux ? C'est pas humain. Qu'est-ce qui te fais autant rire ? La raison crevait pourtant les yeux. C'est vrai, Leon peut être vraiment très stupide dans son genre, mais ce n'est pas par manque d'intelligence, plutôt de connaissance sociale en vérité. Et ça, tu semblais l'avoir un peu compris. Pourtant il est toujours un peu perdu quand tu tires sur son bras pour l'entraîner avec toi. Il te suit, se laisse faire sans te quitter des yeux, dans l'attente d'une explication. En d'autre temps il s'en serait foutu, mais pas cette fois. Il a envie de comprendre, et se fait un peu insistant dans le regard pour te montrer qu'il est à ton écoute.

« ...Non, pas vraiment. »

Faire le gentleman ? En quoi ça consiste de faire ça ? Ça lui échappait, il n'avait effectivement pas compris. C'était donc ce que tu venais de faire ? Faire beaucoup de manières pour pas grand chose, c'est ça ? Tu as l'air de t'y connaître pense-t-il. Et pour en rire de cette manière, c'est qu'au final tu n'aimes pas tant que ça. Tu avais eu cette espèce de douce ironie sur le visage, qui lui faisait dire ça. Ses hypothèses se confirment un peu quand tu lui raconte un peu plus ta vie, à moins qu'il ne fasse fausse route. Tu es une jeune fille de bonne famille, mais tu as la sensation que cette image de poupée te colle trop à la peau, n'est-ce pas ? Ça ne serait pas surprenant au yeux du géant, qui t'écoutait parler avec attention en gardant le silence.

Ça il sait faire, écouter. Il ne fait que ça, tout le temps, se gardant bien de parler. Il parle bien assez quand sa faculté montre le bout de son nez. En t'écoutant parler, il laisse un peu son imagination divaguer, t'imaginant dans un monde aristocratique, la main levée à saluer des gens que tu ne connais pas, en leur souriant sans plaisir, parce qu'il faut faire bonne figure. Malgré tout tu aimes ta famille, la poupée n'est pas cassée, juste un peu fêlée... Il secoue doucement la tête, sortant de ses rêveries quand la porte s'ouvre. Tu t'inquiète pour lui, pour sa santé. Il avait oublié ce détail... Il hausse les épaules.

« Meh, ça va. »

Froid ? Bof, il n'est plus à ça près tu sais. Mais il est clair que sortir trempé avec la brise qui se lève n'est pas une super bonne idée. Pourtant Leon s'en fiche un peu, malade ou pas, ça ne change pas grand chose pour lui... Sa vie est un peu plate depuis l'échec de son examen, il ne fait vraiment plus attention à quoi que ce soit. Il penche la tête en te fixant quand tu fouilles ton sac, reniflant avant de se frotter le nez. Il recule la tête quand tu lui tends ton écharpe, haussant un sourcil avant de prendre l'objet.

« Oh euh... Merci ? »

Il l'enfile doucement avant d'être surpris par l'odeur. Fronçant légèrement les sourcils, il la hume à plusieurs reprise pour reconnaître les senteurs, faisant rapidement le lien entre ton odeur à toi et celle de ton écharpe. C'était plus discret sur toi, mais bien marqué sur ton écharpe, s'agissait-il de ton parfait ? Il cligne doucement des yeux avant d'enfoncer sa tête dans le tissu, comme... apaisé ? Chose faite il te regarde, il n'y a que ses yeux qui dépassent.

« On y va ? »

Vous voilà donc tous les deux engagés sur le chemin du retour. Il reste assez silencieux durant tout celui-ci, te réponds seulement si c'est nécessaire, et t'écoute avec attention pour en apprendre un peu plus sur toi. Parfois, vous croisez des gens, certains vous dévisagent, d'autres se font des messes basses que Leon entend malgré tout. Alors parfois, il s'éloigne légèrement de toi, comme pour ne pas te porter préjudice même si c'est vain et qu'il est un peu tard pour s'en soucier. Guider par tes soins, vous arrivez sans encombre devant chez toi.

« Repose-toi bien. »

Souffle-t-il doucement avant de lever les yeux vers la bâtisse. De là il aperçoit quelqu'un à la fenêtre, un homme, probablement ton père. Il le fixe un instant, inexpressif, laissant ses pensées divaguer en s'imaginant une scène de questionnement entre ton père et toi. Est-ce que sa réputation s'est étendu au delà de l'académie ? Probablement. Et si ton père le connait, alors ça lui poserait surement problème de voir sa poupée accompagnée par un énergumène dans son genre... Il fixait la fenêtre d'où le père était parti, l'air malgré lui un peu soucieux que rien ne te sois reprocher.
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Lun 15 Jan - 14:13

Il faut l'avouer elle ne t'a pas laissé le choix,
Que tu puisses avoir froid ou non, elle ne comptait pas te laisser repartir sans avoir passer cette énorme écharpe duveteuse et rose pâle autour de son cou. C'est une de ses préférée parce qu'elle tient chaud et elle monte haut. Moera te regarde l'entourer autour de ton cou avec satisfaction. Elle t'offre un petit sourire quand tu viens la remercier et elle plisse un peu les yeux, visiblement amusée de te voir ainsi enfouir ton visage dans le creux de laine si douce. Elle t'emboite ensuite le pas en direction de chez elle.

Tout les deux sous votre parapluie,
Vous êtes assez silencieux, elle ne te laisse pas vraiment t'éloigner car lorsque tu te déportes, elle te suit, elle se moque assez des murmures qui ponctuent votre passage. Elle se moque du regard inquisiteur et curieux des élèves. Elle est assez contente de marcher à tes côtés parce que tu as été gentil avec elle, vraiment gentil. Parce que tu as pris loin d'elle quand elle n'allait pas. Parce qu'elle éprouve désormais cette envie un peu secrète de te découvrir, de savoir qu'est-ce-qui peut se cacher derrière ta réputation de monstre sans limite. Moera indique le chemin, parfois en tirant sur ta manche, ou le bout de son écharpe quand tu ne prends pas la bonne route et c'est sans difficulté que vous arrivez dans son quartier, puis devant chez elle.

Quand elle te voit relever les yeux,

Elle vient t'imiter pour découvrir ce qui peut attirer autant ton attention, puis elle sourit. C'est son père, à la fenêtre, il devait se faire du soucis pour elle. Il sait combien Moera n'aime pas les Orages. En papa poule qu'il est, il était sur le point de prendre son manteau pour venir à l'école la chercher, au risque de passer pour un père surprotecteur. Il te regarde sans doute plus toi, Leonhard que sa tendre fille, puis voilà qu'il disparait. Moera soupire avant de se tourner vers toi. Elle penche la tête et murmure :

« C'est mon père, il devait se faire du soucis. Je te remercie encore pour tout ! »

Elle s'incline avec politesse avant de monter les deux marches qu'il y a pour atteindre la porte d'entrée du petite meuble. Elle ferme son parapluie puis elle te sourit une dernière fois avant de passer la porte. Les yeux dans les yeux, le sourire aux lèvres, elle te murmure une dernière fois:

« A la prochaine, Leonhard. »

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Lun 15 Jan - 21:29

take my flower

Alors que tu grimpes sur les marches devant toi en lui adressant un dernier au revoir, il te fait un signe de main un peu maladroit, attendant que tu finisses par rentrer dans l'immeuble pour pouvoir repartir en direction de chez lui. Le trajet est long et songeur. Il met du temps à rentrer parce qu'il pense, il réfléchit à tout ce qui c'est passé. Est-ce que c'était vraiment une bonne chose de se laisser approcher comme ça ? Il prenait beaucoup de risque... Est-ce que tu savais réellement quel danger il pouvait représenter ? Il n'en était pas sûr, vraiment pas, c'était même peu probable, tu n'aurais pas été aussi gentille avec lui autrement. Et si tu le voyais au moment au mauvais endroit, que ce passerait-il ? Et lui, comment réagirait-il...? Ça lui faisait peur. Il était soucieux quand il rentra chez lui, le papi le remarquant tout de suite...

« ...C'quoi t'écharpe de tapette ? Tu fais un coming out ? T'es gay c'est ça ? C'est pour ça que tu ramènes jamais personne ?
- ....Ça n'a rien à voir. C'est un cadeau.
- ...Oh.
»


La discussion s'arrêta là. Leon posa le parapluie et retira l'écharpe, la tenant dans ses mains pendant un moment en l'observant. Il eut un léger petit sourire avant de la poser doucement sur le porte manteau, retirant ses chaussures avant d'aller manger et de partir se coucher, assez serein.
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